Mytek Brooklyn DAC+

Mytek Brooklyn DAC+

Dans un contexte numérique où la musique dématérialisée a pris sa place et n’a jamais été aussi présente dans notre existence, le fameux DAC (Digital Audio Converter ou aussi appelé digital to analog converter) devient un élément indispensable pour tout mélomane qui se respecte.

De fait, depuis environ deux ans, j’ai avec soin essayé toute sorte de matériel en prenant le temps nécessaire, afin de bien cerner les caractéristiques de chaque appareil, pour finalement n’en retenir qu’un, celui qui rassemble à mes yeux et surtout mes oreilles, des qualités qui font défaut à bien d’autres.

Sachez que ce « petit » DAC m’a redonné le goût d’écrire sur notre passion de la reproduction fidèle de la musique, ça fait longtemps que cela ne m’était pas arrivé.

En préambule, toute l’information sur le produit est disponible sur la page du manufacturier, ceci afin de vous mettre dans l’ambiance: https://mytekdigital.com/hifi/products/brooklyn/

L’objet de ce banc d’essai:

  • Mytek Brooklyn DAC+,

President fondateur de Mytek : Michael Jurewicz
Product manager et contact: Adam Bielewicz
Origine du produit: Pologne, design U.S.A
Tarif public: 2195$ US
Appareil reçu le: 17 novembre 2017
24/24 durant 12 jours de Break in / temps de fonctionnement avant les écoutes attentives.
Durée du banc d’essai: 2 mois, avec continuité au moment où j’écris ces lignes.

Mytek Brooklyn DAC+

Mytek Brooklyn DAC+

Il existait au départ le modèle Brooklyn qui utilisait le chipset Sabre ES9018, qui fonctionnait plutôt bien à vrai dire. J’utilise depuis plusieurs années un DAC DSD Matrix qui en est pourvu et dont je suis parfaitement satisfait. La technologie avance mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

Le + donne au DAC Brooklyn Mytek l’implantation du nouveau module Sabre ES9028 Pro. Plus performant avec une meilleure gestion des fichiers DSD… entre autre chose. Mais surtout plus de précision, moins de bruit et une meilleure dynamique. C’est ce que nous avons vérifié et confirmé, le chipset ES9028 PRO va plus loin, mais ce sont des améliorations parfois subtiles qui se dévoilent peu à peu au gré des écoutes.

Vue interne Mytek Brooklyn DAC+

Disons le carrément, ce chipset possède autant de qualité qu’un moteur très puissant, avec bien entendu les inhérentes contraintes liées à la maîtrise de cette puissance.
Pour avoir eu en main la version ES9028 Pro implantée dans le DAC VERITAS de chez Resonessence Labs (Canada) durant plusieurs mois, il s’est avéré que malgré les 7 filtres numériques disponibles, la signature sonore très marquée n’a plu à aucun de nous.


Nous avions le sentiment que ce chipset en faisait trop et en bout de ligne, trop, c’est comme pas assez, c’est fatiguant à la longue.

Ce fut donc sans surprise que nous avons découvert la même engeance avec le Mytek Brooklyn DAC+, mais en beaucoup moins pire, d’où ma décision de publier cet article à son sujet.

Contexte de cet essai.

Mytek Brooklyn DAC+ dans notre contexte

  • Mac Book Pro i5 de 2011, SSD de 512Go et 8Go de RAM, iOS Sierra et Windows 7 (via Boot Camp),
  • Les players utilisés sous Mac: Amarra V3 et Audirvana Plus V3,
  • Player utilisé sous Windows 7: Play PCM Win dernière version mis à jour en PPW 5.0.52 – 64bit,
  • Câble USB DH-Labs modèle Mirage, blindé avec le 5v séparé du signal,
  • Terre virtuelle, générateur de Schumann Juniwave 2 et dynamiseurs quantiques fait en France par www.junilabs.com,
  • Lecteur numérique CDP integris (made in Canada) by Aurum Acoustics,
  • Platine analogique Rega RP-3 signée Zilon + cellule MC-2 de chez Charisma Audio,
  • Amplificateur Bryston 4B SST3 Cubed de 2X300w solid state (Canada),
  • Enceintes acoustiques de type open baffle PureAudioProject Trio15 Horn 1,
  • Prises électriques Furutech GTX (NCF).

La pièce située au sous sol mesure : 7 mètres (22,9feet) de large X 11,58 mètres (38feet) de long X environ 2,13 mètres (7feet) sous plafond.
L’acoustique, le câblage ainsi que le mobilier tripode est fait au Canada par mon entreprise www.inovaudio.com

Mytek Brooklyn DAC+ dans notre auditorium

Mytek Brooklyn DAC+ en action

Les premières semaines se sont déroulées l’appareil seul et nous n’avons pas eu à nous plaindre des performances qui se sont révélées plus que bonnes, mais c’est avec l’arrivée de l’alimentation linéaire externe que les choses se sont mis en place pour vrai.

Alors que l’étage phono s’est révélé juste moyen lors de nos écoutes préliminaires, le fait de raccorder l’alimentation électrique externe régulée HDPLEX 200W LPSU sur l’entrée 12V prévue sur le DAC a remis les pendules à l’heure.
Ce montage a permis d’obtenir une sonorité à la fois riche en détails (micro dynamique), plus de signal et moins de bruit de fond, un meilleur contrôle de la dynamique, pas de coloration ou d’artéfacts, juste de la musique avec une présence accrue.
Soulignons que ce soit avec ou sans l’alimentation externe régulée, le son s’est révélé sans aucun bruit parasite ou « humm ». Concernent le raccordement de la platine analogique c’est du « plug and play », sélection de l’entrée et du type de cartouche (MM ou MC) et c’est parti pour l’écoute.

Vue sur le panneau arrière du Mytek Brooklyn DAC+

Afin de tirer le meilleur parti d’un appareil comme le Mytek Brooklyn DAC+, il faut impérativement prendre quelques précautions lors de son installation, comme par exemple son raccordement avec un cordon électrique et une prise murale de qualité, qui fera la différence entre juste bon et exceptionnellement bon. Si jamais vous vous ratez sur ce point, vous allez fatalement déchanter ou du moins passer à côté d’une belle opportunité côté performance, car si le chipset ES9028 PRO est comme je le soulignais, puissant et véloce, il n’en reste pas moins que sa signature sonore sera plus ou moins exacerbée, tout comme un véhicule de sport puissant mal maîtrisé, vous n’aimerez pas son comportement sur une route bosselée.


Pour évaluer avec justesse les performance du Mytek Brooklyn DAC+, j’ai concocté une playlist de 180 titres; liste que je tiens à vôtre disposition sur demande, plus quelques dizaines de CD que j’ai pris le soin de ripper bit perfect avec XLD.
Tous les genres ou presque y sont passés à des volumes parfois indécents, mais toujours dans l’optique de savoir où nous pouvions nous rendre, le plaisir a toutefois été à la clé, à chaque tentative. Même avec Nirvana, Metallica et King Weed en ont enchanté plus d’un.

L’écoute au casque avec le Sennheiser HD800 m’a plu. Même constat qu’avec la sortie vers les haut-parleurs open baffle, c’est un mélange subtil de silence et de musique, qui nous enveloppe. Le réglage qui permet de basculer d’un mode à l’autre depuis la face avant du DAC est aisée et ne nous a posé aucun soucis.

Mytek Brooklyn DAC+ en mode écoute avec un casque Sennheiser HD800

Je n’ai en revanche pas testé le son en streaming pour évaluer la fonction MQA, mais de vous à moi, je n’aime pas ce mode d’écoute. De mon point de vue, la façon la plus simple et dans l’optique de viser la performance musicale, est d’utiliser une carte SD, d’y implanter votre musique qui sera lue directement via l’ordinateur.
De plus, quand on voit comment l’industrie traite la musique dématérialisée, ça fait peur: https://www.mattmontag.com/music/universals-audible-watermark
La question est: Êtes-vous réellement certain de la qualité de vos fichiers audio que vous téléchargez ou streamez? Posez-vous la question…

Idem en ce qui concerne la façon de ripper votre musique depuis un CD pour la dématérialiser en .flac ou .wav. Stéphane en a fait l’amère expérience, quand à la base le fichier est moyen et bien à la sortie il sera moyen, il n’y a aucun miracle en audio, ni même dans tous les domaines qui touchent à nos sens.

Le port USB est piloté par un chip NXP, jugé par les gens de chez Mytek plus versatile et performant qu’un XMOS par exemple, associé à une “Mytek Femtoclock Generator™”, ce qui peut expliquer l’étonnante vitalité bien contrôlée et en silence du flux numérique/analogique de ce DAC, chose que nous n’avons pas retrouvé avec d’autre appareils utilisant le même chipset.

Le flux numérique passe par la prise USB puis par le hub interne qui est utilisé pour connecter la 2ème puce.
Le streaming audio via USB est donc géré par la puce NXP et c’est à partir de cette puce, que les échantillons audio son envoyés sur le circuit FPGA qui est responsable du décodage du signal audio.

FPGA: (Field-Programmable Gate Arrays) ou aussi appelé circuit logique, le cœur de l’appareil programmé à des fins bien spécifiques.

Mytek Brooklyn DAC+ et Open Baffle PureAudioProject Trio 15 Horn 1

Le travail fait en amont pour réduire sinon éliminer toute forme de bruit a porté ses fruits. On n’a rien sans rien dans la Vie et je ne saurais vous inviter à vous pencher plus assidument sur ce point, car souvenez vous, moins de bruit de fond = plus de musique.

Retenez enfin, que pour obtenir toute la quintessence de votre musique dématérialisée, vous devrez vous employer à réduire au maximum le bruit de fond, voilà pourquoi je préconise un Mac Book Pro avec Windows installé via Boot Camp, car en comparaison avec un NUC i3 par exemple, le MBP s’est révélé beaucoup plus silencieux. Chaque étape vers le DAC et après le DAC va conditionner la nature du son. Même la qualité du câble USB fera une notable différence.

Note à l’attention des coupeurs de cheveux en 4, la musique numérique est basée sur une résolution native de 16bit / 44.1 kHz, au delà, les résultats peuvent être aléatoires, voire catastrophiques si le chainon numérique est corrompu ou altéré. Ce que je veux dire, c’est qu’il faut d’abord apprendre à marcher avant de vouloir courir.

Autre conseil à toute fin utile, coupez le WIFI lors de vos écoutes attentives de musique.

Mytek Brooklyn DAC+


Points forts Strengths/ Points forts :

  • Entrée 12 Volts permettant l’utilisation d’une alimentation régulée externe, (gain significatif),
  • Entrée Phono pour une platine analogique,
  • Contrôle du volume indépendant numérique ou analogique (débrayable),
  • Finition et présentation d’avant garde,
  • Musicalité de très haut niveau,
  • Silence de fonctionnement,
  • Possibilité de raccorder aussi une platine CD,
  • Fonctionne sous Mac et PC,
  • Sortie casque de bonne qualité,
  • Le choix parmi 7 filtres numériques,
  • Télécommande et filage complet,
  • Au bout du compte est capable de transmettre l’Emotion.

Points faibles Weaknesses/Points faibles :

  • Le manuel de l’utilisateur est uniquement en anglais, une version bilingue en français serait appréciée.
  • Le programme Mytek Control Panel est à revoir, il est instable.
  • Installation laborieuse des drivers sous Windows,
  • Ne sait pas lire le DSD 512.

Mytek Brooklyn DAC+

Le commentaire de Simon.G: Voici mes remarques suite à l’écoute du Brooklyn DAC+. Le spectre sonore est large, des basses aux aiguës, l’image stéréo gauche/droite est excellente, la musique est très réaliste et vivante, la dynamique est exceptionnelle. Vu l’ampleur du son, je n’ai pas porté attention à l’effet enveloppant, c’est à dire, l’effet avant arrière, où les couches sonores se superposent en contribuant ainsi à l’effet de profondeur.

Conclusion

Ce que nous avons retenu à l’issu de cette rencontre avec le Mytek Brooklyn DAC+, c’est une étonnante versatilité, puisqu’il peut recevoir plusieurs sources aussi bien numériques qu’analogique et une musicalité qui le classe au dessus du lot, dans un contexte où il est couplé avec une alimentation régulée externe.

J’ai porté mon choix sur une HDPLEX pour sa modularité et bien entendu ses performances.
Aucun doute possible, c’est avec l’alimentation externe que le Mytek Brooklyn DAC+ nous a subjugué.

Tout est là, les attaques fulgurantes, la dynamique, le silence de fonctionnement quelque soit le type de mode choisi, aussi bien en numérique, qu’en analogique, la micro et macro dynamique permet d’obtenir une richesse harmonique et une image stéréo tri-dimentionnelle qui nous plonge au cœur même de la musique, une présence avec toute l’Emotion quelle peut recéler, si tant est que le fichier audio à la base en soit pourvu.

Ce DAC+ est sans compromis, il ne rajoute rien, ne retranche rien, il livre la « marchandise » comme le dit si bien l’expression populaire, et il le fait avec beaucoup de classe. On peut donc dire que les promesses du manufacturier sont tenues. N’oubliez pas que cet appareil a été fait par et pour les professionnels du son, ça se voit et ça s’entend.

Mytek Brooklyn DAC+ avec l’alimentation externe régulée HDPLEX

Après avoir joué avec les 7 filtres numériques, j’en ai retenu un, le Fast Roll-off Minimum Phase et quand j’ai voulu me faire plaisir avec quelques colorations supplémentaires, j’ai basculé sur Slow Roll-off Minimum Phase.

Incontestablement, les gens qui ont pensé et fabriqué ce DAC sont des professionnels de la musique, des passionnés, qui ont su prendre en compte tous les aspects qui font de cet appareil un incontournable, qui par ses caractéristiques se distingue dans un marché saturé.

Mytek Brooklyn DAC+ avec son alimentation externe régulée HDPLEX

Vous aurez compris que le Mytek Brooklyn DAC+ doit être associé à une alimentation électrique externe régulée pour révéler tout son potentiel. Seul, l’appareil est quand même très surprenant et en numérique il se sort haut la main des tests que nous lui avons fait subir.
Malgré le côté époustouflant des performances, la question que quasiment tous les auditeurs ont posé à l’issue de leurs écoutes a été de savoir si Mytek faisait encore mieux en terme de DAC?
Voulant dire, mais croyez vous qu’il soit encore possible de repousser les limites?

Mytek fabrique un DAC plus haut de gamme, du moins sur le papier, qui intègre un chipset de dernière génération ES9038: https://mytekdigital.com/hifi/products/manhattan-2/, mais je n’ai pas eu l’occasion de l’entendre fonctionner.

Le fait est que cette alimentation externe apporte indéniablement une amélioration en terme de recul du bruit de fond, meilleures attaques et transitoires, et surtout un net recul des colorations qui subsistaient à haut volume sonore (90db et +). On comprend aisément que l’alimentation à découpage implantée dans le boîtier à proximité des modules de conversion, ventile assez de bruit pour venir perturber le signal, cela n’a rien de surprenant.

En fait, si je dois résumer l’écoute avec l’alimentation régulée externe, c’est moins nerveux, moins immédiat, plus musical sur tout le spectre et ça cogne solide tout en offrant une foule de détails habituellement masqués.

Alimentation externe régulée HDPLEX 200W avec le Mytek Brooklyn DAC+

On arrive à obtenir un tel seuil de présence, que ça en est troublant. Je dois avouer que mon système n’a jamais aussi bien fonctionné que depuis que j’ai installé le couple Mytek Brooklyn DAC+ et l’alimentation électrique externe régulée HDPLEX 200W LPSU.

La musique, tout comme l’ambiance est réellement palpable, je n’en reviens toujours pas qu’un si petit appareil puisse être en mesure de délivrer une telle performance, en particulier au regard de son prix. Rien n’existe sur le marché de comparable, du moins, pas à ma connaissance.

Mytek Brooklyn DAC+

Le but avoué de Mytek est de fabriquer des DAC aussi transparents et musicaux que possible, en évitant le son clinique et froid que l’on entend trop souvent quant on parle de numérique, et bien nous pouvons affirmer que le contrat est rempli haut la main, félicitations; ce DAC c’est du grand art et une totale réussite. Est-ce que je l’ai aimé? Non, pas du tout… je l’ai adoré pour ce qu’il est et la magie sonore qu’il est en mesure d’offrir à chaque écoute.

Pour être tout à fait honnête, une fois correctement mis en œuvre, c’est à dire installé dans les règles, à savoir dans une bonne acoustique, et à partir de fichiers audio de qualité, le filtre numérique positionné sur Fast Roll-off Minimum Phase, avec un player bien paramètré, un câble USB blindé, un cordon électrique de qualité, posé sur une tablette tripode correctement couplée au sol, nous avons obtenu avec le Mytek Brooklyn DAC+ un résultat sonore comparable à celui d’une platine CD haut de gamme de 12 000$. Nous en avons fait la démonstration devant public lors de chaque session, Emotion garantie, pour un tarif abordable si on tient compte des performances hors du commun de cet appareil.

Clarté, précision, vitesse, dynamique, silence de fonctionnement, présence et équilibre tonal sont les principales qualités qu’il faut retenir du Mytek Brooklyn DAC+, il offre de facto un extraordinaire rapport/qualité/sonorité/prix, imbattable au moment où j’écris ces lignes.

Mytek Brooklyn DAC+ dans le contexte de notre banc d’essai


La pensée du moment

Lorsque tu fais quelque chose, saches que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l’immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire. [Confucius].



Cet article a été rédigé par Marc PHILIP rédacteur indépendant, tous droits réservés, copyright 2018, les textes et photos sont la propriété de l’auteur et du magazine.

« Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie: fréquence et vibration. » – Nikola Tesla

À propos de Marc Philip

Autodidacte et passionné de musique, photographie, cinéma, gastronomie. Apprécie les bons moments de la Vie, et surtout aime les partager avec les autres. Je déteste les imbéciles, surtout ceux qui ne sont même pas foutus d'être heureux.

Il y a 4 commentaires

  1. Luc

    Bonjour et merci pour ce banc d’essai.

    Vous ne parlez pas de détails ?

    Le Mytek a-t-il une facilitée déconcertante d’aller chercher la moindre information présente lors de l’enregistrement original ?

    A-t-il un son naturel et des silences merveilleux (fluidité, émotion, des timbres stupéfiantes, transparence et neutralité, dynamique sans limite) ? :

    • scène sonore encore plus holographique, beauté des timbres plus naturelle ?

    • bande passante dans le grave ?

    • la restitution humaines d’être en présence de cordes , de bois , de respiration , de voix ?

    Bien à vous

    1. Marc Philip

      Bonjour Luc, c’est oui à toutes vos questions. Si la chaine est bien élaborée et que l’acoustique de votre pièce le permet, vous obtiendrez exactement ce que vous désirez avec le Brooklyn DAC+, en autant que le ou les fichiers audio soient également à la hauteur… Ce que j’ai trouvé assez moyen, c’est l’étage phono, pour le reste, ce n’est que du bonheur.

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