Rehdeko & Co

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Une marque, un nom

Rehdeko & Co

Nous avons à cœur de vous parler de ce qui vaut la peine, au delà d’être justifié par le sentiment d’avoir quelque chose de spécial à partager, ce qui est une fois encore est le cas dans cet édito, puisque nous évoquerons par là même une marque méconnue, très prisée selon mes sources par des musiciens de renom.

Loin de moi l’idée de vous en mettre plein la vue en vous jetant à la face des installations de rêves inaccessibles, ou de vous parler de gens riches et puissants super bien équipé de matériel dernier cri, qui nous laissent l’impression de vivre dans une sorte de show room permanent où rien ne traine, immaculé, pas une poussière, genre immense salle de bain bien arrangée où personne ne vit en vérité.
Qui ça intéresse?
Ni vous, ni moi.
Ça ne fera délirer que la mémère et le pépère, qui vivent depuis toujours leur vie par procuration au travers de celle des autres et qui s’étonnent tous les matins d’être seuls… vous voyez le tableau?
Et si nous osions, crime de lèse majesté, donner la parole à des gens du peuple, animés seulement par l’enthousiasme de partager leur vécu pour en inspirer d’autres, sans considération d’argent ni d’Ego?

En fait, le plus beau système, la plus belle histoire est toujours celle qui vient à l’origine du cœur, animée par une seule chose, la passion.
Cela peut être un système musical très ordinaire tout comme un projet plus ambitieux, avec toujours en toile de fond, une histoire et non pas un gros chèque déposé négligemment sur un comptoir; ce qui nous intéresse, c’est la démarche intellectuelle qui nous conduit à ce que nous sommes, ce qui prend généralement plusieurs dizaines d’années.

Simplement et sans fard, une personne que j’appellerai Hubert, va nous conter son histoire, quel a été le facteur déclenchant, quelles ont été ses rencontres et pourquoi il a porté son choix sur le matériel qu’il possède aujourd’hui.
Le récit qui va suivre est très proche de notre réalité à tous, beaucoup d’entres vous vont se reconnaître dans sa démarche et c’est ce qui nous rapproche les uns des autres, même si les choix porté sur le matériel reste très personnel, au bout du compte, seule reste les bonnes sensations, les émotions, l’aspect purement viscéral du ressenti.
Le plaisir d’écouter de la musique en somme, quelqu’en soit le fond et la forme 🙂
Bienvenue dans la vraie Vie, vous êtes maintenant en route vers Rehdéko avenue.


Bonjour Hubert, comment cette aventure dans le monde fascinant de la hifi a t elle commencé?

Je vais essayer de vous conter mon parcours en essayant d être bref mais précis car je suis tombé dans la marmite de la musique depuis mon plus jeune âge, cela remonte à maintenant 38 ans ! J’en ai 43 aujourd’hui…
Mon intérêt pour haute fidélité est venu vers mes 14-15 ans lorsque j’ai commencé à fabriquer mes premières enceintes avec des haut parleurs de télévisons que je récupérais.
Donc, j ai commencé à apprécier véritablement la musique vers mes cinq ans quand je prenais en cachette, le magnétophone de mes parents et leurs cassettes.
Dont deux qui m’ont marqué: le Te Deum de Marc Antoine Charpentier et la Toccata et fugue de J.S Bach.
Un passage marquant, de mes débuts de mélomane.

Une partie de la collection de disques vinyls

Le classique est considéré comme la grande porte, écoutais tu seulement ce style de musique?

Adolescent, j’écoutais de tout, mais avec une petite préférence pour Bob Marley et la soul music, puis le rap.
Mais quelques morceaux de jazz et de classique entendus à la radio ont aiguisé ma curiosité.
Comme tout le monde le sait, la curiosité est un vilain défaut, sauf que pour moi cela a été une ouverture vers le plaisir musical.
Toute ma passion pour la musique et plus tard mon attirance pour la haute fidélité sont venues de cette curiosité qui m’est restée.

Quels ont été tes premiers appareils?

Ma première vraie chaine hifi, fut achetée avec mes premiers salaires, à l’âge de 17 ans et demi.
Ce fut une mini chaine Sony FH 5 avec les fameuses enceintes APM, que je possède d ailleurs toujours.
Puis mon chemin professionnel, m’emmena en Arabie Saoudite ou je pu acheter du matériel plus conséquent, car les prix étaient de moitié par rapport à la France.
Mais ma connaissance en hifi était faible et provenait principalement de la lecture de magazines hifi.
Je suis donc rentré en France avec un lecteur cd Nad 504, un ampli Nad 304 et des enceintes Bose Acoustimas 5 série 2.
Une fois le tout installé dans mon appartement, j étais ravi, le son remplissait la pièce…
Le deuxième point marquant, de mon parcours arrive.

Une sélection de disques en CD

Avec qui partageais tu ta passion de la hifi?

Me promenant souvent en ville, le retours chez moi me faisait passer devant un petit auditorium discret.
Je n avais jamais osé y rentré, je ne comprenait pas trop ce que faisait ces gens assis devant des enceintes bizarres avec des haut parleurs de télévision. Jusqu’au jour ou ma curiosité fut plus forte que mon appréhension non fondée et je poussais enfin la porte. Un bonjour fut de mise, et l on me proposa de m installer sur une des chaises vacantes.
Je fis connaissance avec le maitre des lieux, Dominique Bolâtre, personnage ma foi sympathique.

Ma première question fut : ” Que sont ces enceintes bizarres avec des haut parleurs de voiture ?”
Je n’ai eu comme réponse, que : “vous aimez quoi comme musique?”

le disque fut envoyé et là je fis la connaissance de la marque d’enceintes acoustiques Rehdeko.
Le choc fut énorme, je suis resté bouche bée…

Premiers pas avec les enceintes Redhéko

Que s’est il passé par la suite?

Depuis cette rencontre en 1992, mon amour des enceintes Rehdeko est resté intact.
Dominique Bolâtre m a fait connaitre et comprendre la musique.
Je suis allé à de nombreux concerts dont le fameux festival de musique baroque de Beaune, en Bourgogne.

J ai pu y voir Jordi Savall, Monserrat Figueras, Sarah Minguardo et bien d autres. De grands moments inoubliables.
Dominique Bolâtre de l auditorium “Symphonie” fait toujours partie de mes relations et nous échangeons beaucoup, c’est avant tout un passionné de musique.
Ayant eu, dès le début, “les oreilles dans le bon sens” c’est à dire le concert acoustique, ma quête en haute fidélité a toujours été de retrouver à la maison ce que je pouvais entendre au concert ou tout simplement dans la rue en écoutant des musiciens s’y produisaient.
Voici donc, la première partie de mon parcours.

Dans la deuxième partie, je vous parlerai du matériel utilisé pour assouvir ma passion.

Le système actuel

La pensée du moment

« Si la musique nous est si chère, c’est qu’elle est la parole la plus profonde de l’âme » (R. Rolland).


Cet article a été rédigé par Marc PHILIP, rédacteur indépendant, tous droits réservés, copyright 2012, les textes et photos sont la propriété de l’auteur et/ou du magazine, sous licence creative commons.

Bon divertissement.