Fréquence Interdite

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Quand un film est plus que bon, qu’il captive ses spectateurs à leur donner des frissons, c’est bon signe.
C’est surtout le temps de partager ce bon moment avec vous.
Titre du film : Fréquence Interdite
Titre original : Frequency
Distribution : Dennis Quaid, James Caviezel (Outlander), Andre Braugher, Elizabeth Mitchell, Noah Emmerich
Réalisateurs : Gregory Hoblit
Premier film produit par Toby Emmerich (producteur de l’effet papillon)
Date de sortie du DVD : 6 juin 2001
Durée : 114 minutes
Genre : Science fiction, policier

Fréquence interdite

John SULLIVAN (James Caviezel), inspecteur de police, vit avec un manque affectif depuis la disparition tragique de son père Franck (Dennis Quaid), courageux pompier héroïque, survenue lors d’un incendie trente ans plus tôt.

Sa vie chaotique est morne et triste, jusqu’au jour où quitté par son amie de cœur, son frère accompagné de son fils débarquent chez lui pour passer la soirée.
Par une nuit illuminée d’aurores boréales et d’éclairs magnétiques, ils décident, pour faire plaisir au garçon de son frère, de ressortir une vieille malle appartenant à leur père, dans laquelle ils trouvent sa vieille radio-amateur.

Par-delà le temps, John est en 1999 et son père en 1969, John parvient à entrer en contact avec son père la veille de son décès, de fil en aiguille et grâce aux avertissements de son fils, Frank évite la mort de justesse mais tout le futur, leur futur, s’en trouve modifié.
Le fait que son père soit sauf ce jour là a fait qu’il s’est rendu sur le lieu de travail de son épouse, qui n’aurait jamais dû se trouver là en temps normal, elle court maintenant un grand danger … ceci a entraîné des modifications dans les événements, un concours de circonstance, la découverte du squelette d’une femme assassinée en 1968, va relancer l’enquête sur des meurtres survenus il y a justement 30 ans par un serial killer, qui s’en prend à des infirmières, …

Ce film n’est pas une nouveauté, je vous l’accorde, mais il figure dans notre médiathèque et à juste titre, c’est une petite merveille dont le scénario vous tiendra en haleine du début à la toute fin.

Certes, je suis fan inconditionnel de Denis Quaid, en particulier depuis que j’ai vu en 1984 au Grand Rex à Paris le film culte : “L’étoffe des héros”.

Alors si vous aimez le bon cinéma américain, les histoires qui traitent de la relativité, des voyages dans le temps et des mystères qui entourent cette théorie autour des univers parallèles, il y a fort à parier que vous allez A-DO-RER : Fréquence Interdite
Ce film a été primé en 2001, il a reçu un Saturn Award, auprès de l’Académie des films de science fiction, fantastique et horreur, pour le meilleur film fantastique.

En tous cas, c’est mon coup de cœur, je vous souhaite une bonne soirée et au plaisir de partager d’autres bons moments de cinéma en votre compagnie 🙂

Cet article a été rédigé par Marc PHILIP, rédacteur indépendant, tous droits réservés, copyright 2010, les textes et photos sont la propriété de l’auteur et du magazine.

Bonne journée et bonnes écoutes.

2 Commentaires

  1. Bonjour,
    En réalité, il ne s’agit pas de son frère mais d’un copain d’enfance.
    Si l’on regarde bien le film, John (grand chef) est le fils unique de Franck.
    Leur futur est modifié, certes, mais c’est avant tout celui de Franck qui l’est. On n’est encore là que dans le passé mémoriel ou le présent de John Sullivan.
    Son père vivant, c’est sa mère qui compte désormais au nombre des victimes du tueur d’infirmières.
    C’est effectivement la présence de John qui permet à sa femme de sauver le serial killer d’un choc anaphylactique. Avec pourtant 30 ans d’écart, il ne s’en faut que de 5 secondes pour que le cours des événements soit changé.
    La relativité est en second plan (la télévision avec le spécialiste des aurores boréales et des phénomènes électromagnétiques, vu deux fois “en même temps à 30 ans d’intervalle”) mais l’intérêt reposerait presque plus sur la physique quantique (bien qu’à l’échelle macroscopique dans le film) qui prédit un passé aussi incertain que le futur.
    Le paradoxe temporel est traité de manière peut-être un peu trop concise (en deux heures de temps, c’est délicat d’aller plus loin) et la fin du film est trop typiquement et conventionnellement américaine. La famille, le base-ball… Et pourquoi pas le drapeau américain flottant à tous les coins de rue ?
    Mis à part cette fin américanisante à souhait, ce film est émotionnellement chargé et bien construit. Il mérite d’être regardé plusieurs fois.
    Outre le titre français – qui se permet de modifier le sens original profond (car “Fréquency” était chargé de sens) alors qu’aucune traduction n’était nécessaire et qui a dû causer un sérieux tort au film à sa sortie en salles – la version française déforme sérieusement l’aspect sonore très qualitatif de la VO. Ce sont surtout les voix d’arrière-plan qui font sérieusement pâlir l’ambiance forte qui règne tout au long du film.
    Même les dialogues américains se fondent pratiquement dans la musique, ce qui ajoute à cette tonalité inter-temporelle.
    La VF colle des voix trop proches rendant les effets dramatiques ridicules. Un vrai gâchis.
    A propos, la musique, magnifiquement composée par Michael Kamen, emmène vraiment l’image dans les moments d’émotion, le moment fort étant notamment l’incendie au “Boxton Seeds”. Une pure merveille cinématographique.
    La deuxième partie du film est assez inégale, tombant dans l’aspect policier classique et perdant cette dimension “bi-dimensionnelle”.
    Le crescendo attendu s’en trouve terni.
    Il n’en reste pas moins que “Fréquency” est un film d’exception dont une bonne première moitié émoustille les neurones.
    Cordialement

  2. Bonjour,
    En réalité, il ne s’agit pas de son frère mais d’un copain d’enfance.
    Si l’on regarde bien le film, John (grand chef) est le fils unique de Franck.
    Leur futur est modifié, certes, mais c’est avant tout celui de Franck qui l’est. On n’est encore là que dans le passé mémoriel ou le présent de John Sullivan.
    Son père vivant, c’est sa mère qui compte désormais au nombre des victimes du tueur d’infirmières.
    C’est effectivement la présence de John qui permet à sa femme de sauver le serial killer d’un choc anaphylactique. Avec pourtant 30 ans d’écart, il ne s’en faut que de 5 secondes pour que le cours des événements soit changé.
    La relativité est en second plan (la télévision avec le spécialiste des aurores boréales et des phénomènes électromagnétiques, vu deux fois “en même temps à 30 ans d’intervalle”) mais l’intérêt reposerait presque plus sur la physique quantique (bien qu’à l’échelle macroscopique dans le film) qui prédit un passé aussi incertain que le futur.
    Le paradoxe temporel est traité de manière peut-être un peu trop concise (en deux heures de temps, c’est délicat d’aller plus loin) et la fin du film est trop typiquement et conventionnellement américaine. La famille, le base-ball… Et pourquoi pas le drapeau américain flottant à tous les coins de rue ?
    Mis à part cette fin américanisante à souhait, ce film est émotionnellement chargé et bien construit. Il mérite d’être regardé plusieurs fois.
    Outre le titre français – qui se permet de modifier le sens original profond (car “Fréquency” était chargé de sens) alors qu’aucune traduction n’était nécessaire et qui a dû causer un sérieux tort au film à sa sortie en salles – la version française déforme sérieusement l’aspect sonore très qualitatif de la VO. Ce sont surtout les voix d’arrière-plan qui font sérieusement pâlir l’ambiance forte qui règne tout au long du film.
    Même les dialogues américains se fondent pratiquement dans la musique, ce qui ajoute à cette tonalité inter-temporelle.
    La VF colle des voix trop proches rendant les effets dramatiques ridicules. Un vrai gâchis.
    A propos, la musique, magnifiquement composée par Michael Kamen, emmène vraiment l’image dans les moments d’émotion, le moment fort étant notamment l’incendie au “Boxton Seeds”. Une pure merveille cinématographique.
    La deuxième partie du film est assez inégale, tombant dans l’aspect policier classique et perdant cette dimension “bi-dimensionnelle”.
    Le crescendo attendu s’en trouve terni.
    Il n’en reste pas moins que “Fréquency” est un film d’exception dont une bonne première moitié émoustille les neurones.
    Cordialement

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