DAC USB Cambridge Moon Rega

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DAC USN Moon

L’heure du choix a sonné.
Vu la montée en puissance de la musique issue d’un ordinateur, il nous a semblé intéressant d’explorer le marché du DAC USB pour essayer d’en tirer un portrait réaliste.
Le but n’est pas mettre en compétition ce mode de reproduction musicale avec votre lecteur de CD, mais de vous faciliter la vie en vous offrant différentes possibilités plug & play, car si sur le papier les choses sont relativement simples, dans la pratique, ce n’est pas toujours le cas.

Premier contexte d’essai des DAC USB : Rega, Moon et Cambridge

Pour se faire, nous avons porté notre choix sur 3 modèles :

  • Rega: 1095$,
  • MOON 100D: 600$,
  • Dacmagic de Cambridge : 479$.

Il y a deux façons de procéder si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure de la musique dématérialisée :
1 : Vous possédez déjà un appareil avec un DAC interne ou externe au lecteur de CD, certains amplificateurs comme le IN400 Atoll intègre cette fonction et offre une prise USB en entrée, très pratique à l’usage, c’est d’ailleurs depuis cet essai du Atoll IN400 que notre intérêt pour le matériel équipé d’une prise USB a pris tout son sens.

2 : Vous débutez de A à Z, il faut vous équiper, autant commencer par aller dans la bonne direction avec du matériel simple et pas trop cher.
Ce qui suit va concerner la seconde catégorie d’entre vous, ceux qui débutent, nous verrons en détail plus tard les alternatives qui s’offrent à nous quand on est déjà équipé d’un DAC performant.

Pour l’heure, nous avons devant nous un ordinateur et un système hifi de base qui est constitué d’un amplificateur intégré ou avec un préampli séparé etc une paire d’enceinte, le tout ne demande qu’à recevoir un signal audio pour transmettre.

Second contexte lors des essais des DAC USB

Comme vous le constatez, nous nous sommes volontairement limités en terme de prix, considérant que le but premier est d’écouter de la musique via son ordinateur pour la première fois, sans arrière pensée, sans esprit de compétition avec le lecteur de CD traditionnel.

Le but avoué de la musique dématérialisée

C’est pratique à l’usage, voilà tout.

Faire une play list de plusieurs heures le tout pilotable via un iPod ou iPhone, quoi de plus cool assis à table avec vos amis que de pouvoir gérer le son et les plages musicales de votre système, sans quitter la conversation.

Vous avez le loisir de sélectionner le mode de lecture qui vous convient dans le moment, comme la lecture aléatoire sur plusieurs heures et évidemment, plusieurs dizaines voire centaines d’albums.

Il va de soit que nous continuons à explorer toutes les pistes offertes afin de déterminer si oui ou non, on peut encore rêver d’un système 100% dématérialisé capable de supplanter le mode de lecture traditionnel, pour le moment, je vous le concède, ce n’est pas encore le cas, il reste de la marge et de la place au rêve.

Le dématérialisé et moi

Si on part du principe que l’ordinateur peut servir de source de lecture, pourquoi ne pas en profiter?
À la finale, on peut considérer que le son est bon, mais il reste du chemin avant de détrôner un lecteur de CD digne de ce nom voire une platine analogique bien ajustée.
Alors autant se faire à l’idée tout de suite, à moins, bien entendu, de posséder un solide compte en banque et dans ce cas, les DAC les plus audacieux s’offrent à vous, mais est ce bien raisonnable?

Chacun des appareils sélectionnés ici possèdent des avantages et des limitations au delà d’offrir une signature sonore propre, tout en respectant un budget réaliste, moins de 1100$ pour le plus cher.

Quid des câbles USB?
Histoire de le savoir, nous avons également utilisé différents câbles USB … pour constater que là aussi il y avait matière à optimisation, mais ceci est un autre débat.
Comment ça fonctionne?
Ce qu’il faut retenir, c’est que ces “petits” DAC ne demandent pas d’installation compliquée, il s’agit en revanche de bien paramétrer la gestion du son dans les prefs de son ordinateur, qu’il soit Mac ou PC, nous avons essayé les deux.

On raccorde le câble USB aux deux bouts, l’ordinateur gère le player et le catalogue de musique, mais à cet instant il reçoit l’information qu’un périphérique USB vient de se connecter, sélectionnez le en sortie et ajustez la résolution voulue, dans notre cas 24/96.
Chacun de nos DAC à l’essai sont capables de gérer des fichiers HD jusqu’à 192K, la détection se fait automatiquement à l’entrée du signal, là aussi il n’y a rien à faire.

Fenêtre de contrôle Mac OS X du périphérique audio

Curieusement je n’ai pas vu le sélecteur de résolution bouger de là où il était initialement (44.1) et ce, quelque soit la résolution d’entrée du fichier.
Arrivé à ce stade, pensez à sélectionner la bonne entrée sur votre préamplificateur… aussi

Les players utilisés lors de nos écoutes

  • iTunes 10.3.1,
  • Pure Music 1.82,
  • Amarra 2.2,
  • AudioGate 2.2.1 by Korg,
  • Front Row.

Ordinateurs utilisés

  • PC portable Dell,
  • Mac Book Pro 2.2 dont le système d’exploitation est Snow Leopard 10.6.8.

Câbles utilisés

  • Câble USB informatique standard et câble d’imprimante de 1,50 mètres (10$),
  • Câble USB système DBS Audioquest modèle Coffee de 1,50 mètres (250$),
  • Câble USB Blueberry Hill Audio, modèle Figaro Silver de 3 mètres (500$).

Voici le topo sur PC vu par Eric Juaneda notre consultant technique :

a) Tu reçois ton convertisseur USB, tu le branches, tu installes les drivers et ça joue du son.
C’est apparemment très simple.

b) Tu es exigeant, de jouer un son tu veux entendre de la musique.

Rien de plus que d’exploiter ton convertisseur USB à ses réelles capacités.
Tu entres alors dans une complexité qu’après 12 ans de carrière professionnelle dans l’informatique je n’aurais pas imaginé!
– Il faut trouver et télécharger un driver qui te permette de driver ton convertisseur USB en direct (driver WASAPI, ASIO…)
– Il faut trouver un ‘lecteur de média’ ou aussi appelé “player” qui soit capable de gérer ce driver spécifique.
Quand tu as mis tout cela au point, tu as déjà fait pas mal de chemin.
c) Tu veux gérer au moins les 200 disques de ta discothèque via ton ‘lecteur de média’.
Il te faut donc trouver un soft qui gère les caractéristiques énoncées au point (b) et soit en plus en mesure de gérer de façon conviviale tes 200 disques.
J’ai assez de doigts sur une main pour compter ces softs (payants).

Qu’en est-il sur le MAC?

Nous avons le player iTunes livré d’origine et gratuitement avec le système d’exploitation, il permet de gérer la bibliothèque (bien), de lire (mal) et de ripper (bien).

Ceci dit, je n’aime pas iTunes en mode lecture, donc j’utilise d’autres players :

  • iTunes 10.3.1 (Uniquement comme catalogue),
  • Pure Music 1.82,
  • Amarra 2.2,
  • Audirvana 0,9f (au casque),
  • AudioGate by Korg,
  • Front Row.

Pour débuter il faut raccorder le câble USB de l’ordinateur dans le DAC, puis d’ouvrir les préférences, aller dans : SON, pour y indiquer que la sortie se fait maintenant par l’USB.
Puis ouvrir Configuration Son et Midi (le laisser accessible via le dock), sélectionner le périphérique USB qui doit apparaître dans la fenêtre et le tour est joué, le système va se caler à la meilleure résolution dont le DAC est capable, il ne reste plus qu’à ouvrir un player, de sélectionner ses fichiers audio et appuyer sur Play.
Le Mac, c’est simple 🙂
Je vous invité à lire, si ce n’est pas déjà fait, notre topo sur la connexion USB.

Questions et réponses

Tous ces “petits” DAC se valent ils?

Non, chacun possède sa personnalité.

Le câble USB utilisé peut il faire la différence?

Oui, nous avons éliminé rapidement le câble informatique de base pour nous concentrer sur deux modèles plus sérieux (Audioquest et Blueberry Hill Audio).

Après c’est plus une question de niveau d’exigence, pour certains le câble d’origine sera suffisant, en particulier si on tient compte de la clientèle cible de ces produits, mais pour ceux que ça “titille”, il est possible d’aller plus loin et de faire évoluer son DAC significativement vers le mieux.

Ma fille de 12 ans a été en mesure de faire la différence et a préféré le son avec les câbles USB Audioquest et Blueberry Hill Audio.

De la théorie à la pratique, quel est l’atout d’un bon câble USB?

En premier lieu, c’est ce câble qui sert de liaison de l’ordinateur au DAC, il joue un rôle primordial, il ne faut pas avoir fait les grandes écoles pour le comprendre.
il faut savoir qu’un câble USB est constitué de 4 fils, deux pour l’alimentation électrique et deux pour l’audio.

Ces conducteurs doivent être impérativement séparés physiquement afin de limiter les pertes et réduire le bruit de fond.
Marlen Mogilever nous en a fait une démonstration pratique au salon du TAVES de Toronto, ça fonctionne à l’évidence.

Audioquest est quant à lui passé maître dans l’art d’isoler des bruits ses câbles, ce modèle Coffee n’y échappe pas, il est muni d’un dispositif DBS Audioquest actif 72v Dielectric-Bias alimenté par pile.

Classement final

1 : Rega, il est le plus musical des trois, les différents filtres, au nombre de 5, ne sont pas d’une très grande utilité, au delà de s’amuser un peu puisque le son change, c’est un gadget selon moi.
Nous avons préféré le filtre N°1.

DAC USB Rega face avant

C’est un appareil qui inspire confiance, certes sont prix va le réserver à une autre clientèle, mais de vous à moi, je n’hésiterais pas à dépenser le double du prix du Cambridge ou de rajouter 500$ au Moon pour repartir avec ce DAC Rega, son pouvoir de séduction s’entend dès les premières secondes, il faudrait être sourd pour ne pas s’en apercevoir.

Les timbres, la dynamique, sont les deux points forts de ce DAC, à ce niveau de prix, je ne vois que le DAC 50 de Shanling à mettre en compétition, les autres sont loin derrière.
Seul écueil, la paire de connecteurs RCA qui sont trop rapprochés, nous avons eu de la difficulté avec certains de nos câbles à les enficher correctement.

DAC USB Rega panneau arrière

J’aurais aimé voir une paire de connecteurs XLR en sortie, à ce niveau de performance et de prix, ce serait justifié et cet appareil deviendrait alors plus que séduisant.


2 : Cambridge Dacmagic.

DAC Magic de Cambridge

C’est le mieux équipé des trois, avec des sorties XLR et la possibilité de l’installer soit à plat conventionnellement sur 4 patins en caoutchouc livrés d’origine, soit verticalement sur un socle prévu à cet effet, à l’usage il s’est avéré très pratique.

DAC Magic de Cambridge vue arrière

Le son est dans la moyenne, nous l’avons aimé principalement pour ses fonctions et son prix.


3 : Moon.

DAC MOON 100D

Ses atouts sont : fait au Canada, bien construit, taille mini, le prix.

Panneau arrière du DAC USB Moon

Le reste nous vous laissons juger par vous même, il paraît que ce modèle est très populaire, c’est donc que l’acheteur a raison.


Conclusion

Pratique, c’est le mot qui me vient à l’esprit à la suite de cet essai.
J’aurais bien apprécié voir ces DAC équipés d’une commande de volume.
Nous ne nous sommes pas posés plus de question au sujet des performances de ces DAC USB, nous n’avions pas d’attentes particulières, dans ces conditions l’expérience a été un succès à plus d’un titre.

1 : Notre vénérable DAC Wadia 15 de 20 ans d’âge peut encore garder la tête haute,
2 : Les DAC contemporains sont de plus en plus performants,
3 : Le rapport qualité prix des DAC USB n’a jamais été aussi bon,
4 : L’ordinateur nous rend tous égaux ou presque, il sert enfin à autre chose que jouer,
5 : le plus cher s’est aussi avéré le plus musical.

Comme nous avons bien aimé jouer avec ces petits DAC, nous allons initier la présentation d’un autre DAC USB, le GT40 de Furutech.
Ce sera pour la prochaine fois.


Discographie durant cet essai

Du moins les disques de référence qui m’ont particulièrement plus lors des écoutes avec ces DAC USB, mais il y en eu bien d’autres.

Une infime partie des disques écoutés
  • B.O.F du film Todo sobre mi Madre de Pedro Almodovar,
  • Aznavour 2000, édité en 2000 par Melodium,
  • Jeremy Davenport, édité par Telarc Jazz en 1996,
  • Marc Vallée Trio, album Hamadryade édité en 2003 par Fidelio,
  • Vincent Bélanger, album Là édité par Fidelio en 2011,
  • Anne Bisson “Blue mind”,
  • Coral Egan “My favourite distraction”
  • Antonio Vivaldi, “Largo” 24bits_88kHz-SMR,
  • Metallica “Nothing Else Matters” en 16/44.1 AIFF,
  • Les sept paroles du Christ édité par Fidelio,
  • WAV From the New World, Anton DVORAK “ADAGIO” FIDELIO HD 24bits/176,4kHz,
  • The Preacher (Tiré de l’album Ode to Sentience) 24bits/44,1kHz Emily Jane White,Label : Qobuz,
  • George Gershwin : Rhapsody in Blue par Katia & Marielle Labèque; Label : Qobuz,
  • Véronique Sanson “Comme ils l’imaginent”
  • George Faber Blues “Down at your burying”,
  • Con Brio – “From The Hip”,
  • Charlie Haden “Montreal Tapes”,
  • B.O.F du film Viva la tristeza de Pedro Almodovar, édité en 2002 par Milan.

Nos contextes d’écoutes lors de ces essais

Chez Yves, essai des DAC USB en octobre 2011

Information auprès de la boutique qui nous a prêté le matériel

Audio d’occasion
Propriétaire : Mario Gagnon
1325 Ontario
Montreal
H2L 1R8
Tél : 514-522-2020.

La pensée du moment

Les humains ont besoin de croire pour se rassurer, ils ne veulent entendre uniquement que ce qu’ils ont envie d’entendre et ce n’est que bien plus tard qu’ils acceptent la vérité.


Cet article a été rédigé par Marc PHILIP, rédacteur indépendant, tous droits réservés, copyright 2011, les textes et photos sont la propriété de l’auteur et du magazine.

Bon divertissement.

4 Commentaires

  1. Bonjour,
    Tout d’abord, permettez-moi de vous remercier de cette chronique intéressante. J’aimerais simplement vous proposer quelques remarques, si vous me le permettez, et elles concerneront principalement le 100D DAC de Simaudio, dans l’exacte mesure où je suis l’heureux possesseur de ce produit (je possède également leur amplificateur intégré i-1).
    Si cet excellent convertisseur est certes “fait au Canada, bien construit,” de “taille mini”, et que le prix proposé par le constructeur est très attractif, malheureusement, il me semble que vous allez trop vite en besogne, notamment pour ce qui concerne ses possibilités techniques : il se trouve que l’entrée USB de cet excellent convertisseur est limité à 16bit/48Khz ; or, nulle part dans votre chronique, me semble-t-il, vous ne le précisez : pour pouvoir bénéficier de ses remarquables possibilités sonores et musicales, notamment à partir de formats en haute définition, il faut donc lui adjoindre une interface USB/SPDIF de façon à raccorder le signal sur son entrée SPDIF.
    Ensuite, je dois avouer que votre avis sur ce produit (en terme de qualité sonore et musicale) est quelque peu lacunaire, voire très équivoque : pourquoi ne vous êtes-vous pas prononcé clairement en faveur ou non de ses performances ? A ce titre, vous nous laissez un peu sur notre faim, et votre avis final peut apparaître par certains côtés des plus équivoques, voire des plus méprisants pour les mélomanes audiophiles qui en ont fait l’acquisition (“il paraît que ce modèle est très populaire, c’est donc que l’acheteur a raison”) : il se trouve que je suis également le possesseur d’une platine CD Rega Planet 2000, d’une platine CD Naim et d’un convertisseur Kora Hermes, et il semble bien que le 100D DAC ne démérite aucunement, et cela que ce soit du point de vue sonore, que du point de vue musical (bien au contraire : certes, il n’est pas parfait – loin s’en faut -, mais il reste hautement performant et musical. Comme l’a souligné à juste raison Lionel Goodfield, me semble-t-il, le 100D DAC est un “Giant Killer”).
    Enfin, chose étrange, aussi paradoxal que cela puisse paraître, j’ai toujours eu une préférence pour les sources de la marque Simaudio que pour ces systèmes d’amplification : que pensez-vous de Simaudio, en général ?

  2. Bonjour,
    Tout d’abord, permettez-moi de vous remercier de cette chronique intéressante. J’aimerais simplement vous proposer quelques remarques, si vous me le permettez, et elles concerneront principalement le 100D DAC de Simaudio, dans l’exacte mesure où je suis l’heureux possesseur de ce produit (je possède également leur amplificateur intégré i-1).
    Si cet excellent convertisseur est certes “fait au Canada, bien construit,” de “taille mini”, et que le prix proposé par le constructeur est très attractif, malheureusement, il me semble que vous allez trop vite en besogne, notamment pour ce qui concerne ses possibilités techniques : il se trouve que l’entrée USB de cet excellent convertisseur est limité à 16bit/48Khz ; or, nulle part dans votre chronique, me semble-t-il, vous ne le précisez : pour pouvoir bénéficier de ses remarquables possibilités sonores et musicales, notamment à partir de formats en haute définition, il faut donc lui adjoindre une interface USB/SPDIF de façon à raccorder le signal sur son entrée SPDIF.
    Ensuite, je dois avouer que votre avis sur ce produit (en terme de qualité sonore et musicale) est quelque peu lacunaire, voire très équivoque : pourquoi ne vous êtes-vous pas prononcé clairement en faveur ou non de ses performances ? A ce titre, vous nous laissez un peu sur notre faim, et votre avis final peut apparaître par certains côtés des plus équivoques, voire des plus méprisants pour les mélomanes audiophiles qui en ont fait l’acquisition (“il paraît que ce modèle est très populaire, c’est donc que l’acheteur a raison”) : il se trouve que je suis également le possesseur d’une platine CD Rega Planet 2000, d’une platine CD Naim et d’un convertisseur Kora Hermes, et il semble bien que le 100D DAC ne démérite aucunement, et cela que ce soit du point de vue sonore, que du point de vue musical (bien au contraire : certes, il n’est pas parfait – loin s’en faut -, mais il reste hautement performant et musical. Comme l’a souligné à juste raison Lionel Goodfield, me semble-t-il, le 100D DAC est un “Giant Killer”).
    Enfin, chose étrange, aussi paradoxal que cela puisse paraître, j’ai toujours eu une préférence pour les sources de la marque Simaudio que pour ces systèmes d’amplification : que pensez-vous de Simaudio, en général ?

  3. @Philippe Georges: Bonjour Philippe,
    Je me suis préparé à lire ce que vous avez écrit. Non pas que je l’ai souhaité, mais connaissant mes semblables, c’était inéluctable.
    Pour info, le DAC Moon 100D est capable de gérer un flux numérique jusqu’à 192K sans avoir à en passer par une interface USB/SPDIF.
    Mon avis sur le produit est tel qu’il est écrit, je n’ai rien d’autre à ajouter, n’en déplaise à ceux qui auraient préféré que j’encense ce DAC, les personnes qui l’ont fait dans d’autres publications n’ont qu’à assumer, elles doivent avoir de bonnes raisons, je n’en avais aucune.
    Quant à connaître ce que je pense de Simaudio, en général, et bien, c’est une entreprise canadienne tout ce qu’il y a de plus respectable, qui a su asseoir sa réputation sur des compétences avérées et des résultats. À la tête de cette entreprise il y a des gens biens, Monsieur Jean Poulin en particulier, qui s’implique aussi généreusement dans le tissu artistique. Les appareils Simaudio possèdent leur identité, c’est dans le haut de gamme que Simaudio se distingue et que leurs appareils deviennent franchement captivants, le design est génial, osé parfois par l’adoption de couleur vive, les performances globales sont de haut niveau et pour tout dire, leur appareils sont beaux.
    Je n’ai jamais eu les moyens financiers de m’acheter du matériel Simaudio haut de gamme, mais si d’aventure l’occasion se présentait, il y a fort à parier que je saurais quel amplificateur choisir 🙂
    Je rêve de réaliser un système 100% canadien pour les besoins du magazine, nous y sommes presque…
    Merci à vous de nous avoir fait part de vos commentaires.
    Cordialement

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