Subwoofer JL Audio E112

On ne se le cachera pas, l’utilisation d’un subwoofer en stéréo ou dans un cinéma maison c’est un « must », mais dans la circonstance, malgré le fait que vous soyez nombreux à vouloir à tout prix sortir un vainqueur d’une joute, entre les deux modèles de sub que j’ai présentement à l’essai, il n’y aura ni gagnant, ni perdant, qu’on se le dise 🙂

En fait, en mettant côte à côte les subwoofers SVS SB13 Ultra et le E112 JL Audio mon but était de susciter de la curiosité, de l’intérêt, plus que de vouloir les comparer directement, c’est ce que j’avais anticipé.

Ces deux produits ne jouent pas dans la même catégorie. Certes ils se ressemblent sur bien des points, mais là où ils diffèrent c’est déjà en terme de diamètre du driver, 13 pouces pour le SVS et 12 pouces pour le JL Audio, cela constitue une notable différence en partant.

De plus notons à la volée, que le SVS dispose d’un DSP ce que ne possède pas son challenger.

En revanche tous deux partagent une chose en commun, un sous-grave de toute beauté, du calibre des meilleurs.

La puissance?

Je vous l’avais déjà mentionné, mais le SVS SB13 Ultra joue dans une classe à part, aucun manufacturier ne peut prétendre rivaliser à ce niveau de performance/prix … personne à ma connaissance.
Nous verrons pourquoi lors de la publication du compte rendu à son sujet.

JL Audio E112

Alors fort de ce constat, on ne peut s’attacher qu’à soigner son installation tout en conservant en point de mire les performances étonnantes du SVS. c’est ce que je me suis employé de faire avec le JL Audio, qui a fini par donner le meilleur de lui même et pour tout dire, s’approcher très raisonnablement du SVS.

Mieux vaut viser haut quand on veut atteindre les sommets.

Les points forts du E112 JL Audio:

Le driver propriétaire de 12 pouces, soit 300mm qui est fabriqué chez et par JL Audio, c’est le pièce maîtresse et une petite merveille de technologie. On ne le retrouve nulle part ailleurs, ceci constitue la pierre angulaire du subwoofer. Personne ne s’étonnera donc de constater à quel point son étonnante vitalité et linéarité font des merveilles et ce depuis plusieurs années.

JL Audio E112 driver

J’ai beaucoup apprécié les réglages accessibles par le dessus. Il n’y a rien de plus frustrant de devoir se contorsionner habituellement, quand tous les réglages sont placés sur le panneau arrière. Merci JL Audio de nous faciliter la tâche.

Détail de la partie arrière, ailettes de dissipation des calories et commandes sur le dessus.

Détail de la partie arrière, ailettes de dissipation des calories et commandes sur le dessus.

Caractéristique: Puissance 1500w en crête en class D.

Les points faibles du E112 JL Audio:
1: Son prix, de 2195$ à 2395$ selon la finition. Il faut cependant garder à l’esprit que JL Audio fabrique aux U.S.A
2: Le caisson vibre un peu quand on arrive à des niveaux de pression élevés, mais je vous rassure tout de suite, c’est normal, comme la plupart des subwoofers de cette classe de prix, personne n’échappe à ce constat. Ce n’est donc pas surprenant de retrouver cette caractéristique sur le JL Audio autant que je l’ai trouvé chez SVS ou d’autres.

JL Audio E112 et SVS 13 Ultra

JL Audio E112 et SVS 13 Ultra optimisé

Pour avoir mieux, c’est à dire plus rigide, il va falloir grimper en gamme et là mes amis, il ne s’agit plus du tout du même tarif, ni du même poids, on double facilement la mise, ce qui est une tout autre histoire.

Protocole d’écoute et installation:

La pièce dans laquelle j’utilise et compare les divers matériels est un living room familial, comme celui de la majorité du monde au Canada, si je me réfère à mes expériences de visites chez des clients.
La pièce mesure 2,45 m sous plafond, 3,52m de large, 5,50 mètres de long. Soit une superficie de 19,36 m2, avec une large ouverture sur un côté donnant sur une salle à manger, formant ainsi une sorte de L sur un plancher en bois franc (érable).
J’ai renforcé la solidité du plancher en question sous la partie multimédia, précisément pour limiter les vibrations induites par le fonctionnement du subwoofer qui peut se montrer fort généreux en basses.

Mon système multimédia se compose de:

  • TV Sony KDL-40S5100,
  • Lecteur universel Cambridge 752BD,
  • Lecteur NMT Popcorn Hour C200,
  • N.A.S de 4 x 4To pour la gestion et stockage des films, spectacles et musique,
  • Receiver Yamaha RX-V 1065
  • Deux mono blocs Gemincore en Class D de 140w chaque, dans un châssis aluminium/titane,
  • Enceintes acoustique principales SVS ultra Towers,
  • Enceintes acoustiques surround Gemme Audio G3,
  • Câble HDMI vers le TV Real Cable.
  • Câble HDMI Audioquest, modèle Coffee de la source au receiver;
  • Boîtier de distribution électrique Pure AV,
  • Câble AC power de la source et de l’amplificateur : Modèle de Référence spécifique pour le magazine, (made in Canada), connecteurs FI-50 Furutech Rhodium,
  • Câbles de haut-parleurs, Modèles BHA Figaro Basis (made in Canada),
  • Traitement acoustique diffuseur 2D mk II inovaudio® et double bass corner Silhouette prodesignaudio (made in/fait au Canada)
  • Meuble tripode Art Métal et Studio 3 tablettes inovaudio® (made in/fait au Canada).

Les branchements.

Le cordon électrique livré d’origine, c’est bien, mais il y a mieux.
Pour l’utilisation de mes subwoofers, j’utilise un cordon électrique Silver Triton avec des connecteurs Furutech FI-28, il s’agit là du meilleur compromis que j’ai pu trouver à ce jour pour ce type de matériel. Le câble coaxial qui transmet le signal de faible niveau du receiver au subwoofer est un modèle de 3 mètres utilisé habituellement en radio communication et fabriqué anciennement par Filotex, il est constitué de multibrins cuivre + argent dans une gaine en téflon, rien d’ésotérique, ni cher, ni compliqué, je vous rassure.
Ceci pour vous inciter à essayer plusieurs modèles afin de déterminer lequel vous convient, dans votre contexte. On appelle cela le « fine tuning », à pratiquer à la toute fin de l’installation.

La coupure du filtre intégré à mon receiver est positionnée à 80hZ, mais pour des raisons personnelles, j’ai préféré de loin les réglages en mode manuel, directement sur le module d’ampli du subwoofer.
Coupure basse positionnée à 65hZ, phase à 45° de rotation, volume centré de 0 à +2 et le dos du sub placé à 75 cm du mur arrière, orienté vers la position d’écoute.
65hZ est un compromis idéal entre l’écoute de musique et de films. Certes, vous aurez plus de présence de grave si vous vous positionnez à 80hZ, comme le préconise le constructeur.

Subwoofer JL Audio modèle E112 dans mon contexte multimédia

Subwoofer JL Audio modèle E112 dans mon contexte multimédia

Il y a plusieurs possibilités d’utilisation du E112:

1: Utiliser le filtre électronique externe du receiver et du coup on peut couper la fonction crossover du subwoofer. Toute la gestion se fait depuis le receiver, coupure, gain, phase, etc… bien qu’en ce qui concerne la phase, cette dernière est encore ajustable quoiqu’il arrive par la potentiomètre situé sur la partie supérieure sous le cache amovible.

2: Utiliser le crossover JL Audio et entrer « straight » ou « full range » par le câble coax, l’ajustement du gain, fréquences et phase s’effectue par le module à cet effet toujours sous le cache amovible.

3: Une paire de sorties RCA+ est présente permettant éventuellement de raccorder un second subwoofer.

L’optimisation.

Il faut bien en parler et je vous avais prévenu. Si vous êtes encore du genre à vous contenter d’ouvrir les boites, de poser, de connecter n’importe comment et de faire fonctionner, je crains fort que vous n’ayez encore des choses à apprendre.
Pour ne pas heurter la sensibilité des plus réfractaires d’entres vous, j’ai volontairement utilisé à cet effet une optimisation de base qui déjà donne d’excellents résultats pour quelques $.
C’est aussi ainsi que j’ai obtenu les meilleurs résultats.
Ce qu’il vous faut, c’est de poser le subwoofer sur trois pocs de hockey et sur le top poser un système de poids, c’est tout.

JL Audio E112 posé sur 3 pocks, sans son poids sur le dessus

Pour l’avoir expérimenté à mainte reprise, le couplage au sol est fondamental pour un subwoofer. Généralement le manufacturier va utiliser des pieds en caoutchouc plus ou moins dur, plus ou moins mous, c’est ce que l’on appelle une solution industrielle. Mais celle ci atteint rapidement ses limites.
Mieux vaut que le subwoofer repose sur autre chose que du « trop mou ». D’où l’utilisation de pocs de hockey qui représentent à mes yeux un excellent compris dureté/souplesse/prix.
Certes on peut aller plus loin dans le couplage en adoptant pointes inox et contre-pointes à 3 matériaux, mais là on dépasse allègrement le budget de mon optimisation de base.

Le dessus d’un subwoofer vibre toujours… du moins dans cette catégorie de produit. Le manufacturier indique avec raison, qu’il est déconseillé de poser un objet sur le dessus du subwoofer, car les vibrations générées vont inéluctablement faire vibrer l’objet en question, voire le faire basculer à terre et probablement abimer la finition du subwoofer.
Ceci dit, si vous faite les choses avec suffisamment de sérieux, vous pourrez poser un poids de façon sécuritaire et sans risque de le voir nuire mécaniquement au bon fonctionnement du caisson.
Le poids en question revêt une importance capitale, idéalement il devra reposer sur la totalité de la surface sans être être ni trop lourd, ni trop léger.
J’utilise de l’acier en plaque de 2,5cm d’épaisseur +/- qui repose elle même sur une plaque de bois ou de ply wood, sous lequel j’applique des petits patins anti-dérapant, quand le matériel ne m’appartient pas et sinon, des blocs de ply wood de 9mm d’épaisseur quand le matériel est ma propriété.

Le gain de cette optimisation touche l’impact du grave, les transitoires sont plus « solides » à l’évidence on gagne en netteté et franchise, ça cogne plus dur, tout en donnant le sentiment de creuser plus creux, sans pour autant avoir touché à un quelconque réglage ou au volume. Nous avons constaté qu’il était possible voire profitable d’augmenter le volume dans certaines circonstances, sans ressentir aucune gène, ni distorsion, ni talonnage de quelque nature que ce soit. Il n’y a aucune raison de s’en priver, l’optimisation vous apportera toujours un bienfait, pour pas cher et sans trop d’effort.

Quelques films et spectacles utilisés lors de ces écoutes:

Spectacle Blu-ray: « This is it » de Michael Jackson
Spectacle Blu-ray: The Police, live à Rio
Spectacle Blu-ray: Toto, Falling in between
Spectacle Blu-ray: U2, 360°
Spectacle Blu-ray: The Pretenders – Live in London (2009)
Spectacle Blu-ray: Phil Collins – Live at Montreux (2004)
Spectacle Blu-ray: U2 – Rattle and Hum
Spectacle en DVD: Eurythmics – Live from Heaven
Spectacle en DVD: Eagles – Hell Freezes Over (ce spectacle a 20 ans et n’a pas pris une seule ride)
Spectacle en DVD: Pink Floyd – Delicate Sounds Of Thunder (1989)
Spectacle en HD: Pink Floyd – The Wall
Spectacle en DVD: Queen – Live At Wembley Stadium
Spectacle en DVD: Simply Red Montreux 2003
Spectacle en DVD: Norah Jones à la Nouvelle Orléans.

Film: Oblivion
Film: Men of steel
Film: The Volverine
Film: Django.
Film: Homefront
Et pleins d’autres …

Voici quelques exemples de musique que j’écoute autant pour le plaisir que pour des raisons techniques, le grave y est présent assez pour le magnifier avec un bon subwoofer:

  • Marcus Miller: Jean-Pierre,
  • Grace Jones: Walking in the rain (The compass point sessions),
  • Oscar Peterson trio: We get request,
  • Count Basie: Blues In The Church,
  • Les sept paroles du Christ, enregistrement Fidelio,
  • Seether (Rock métal) Finding Beauty In Negative Spaces (2007),
  • Test drum and more: Jim Keltner, plage N°1,
  • Siri’s Svale Band,
  • Beady Belle: Cewbeagappic,
  • Trentmoller: Shades Of Marble (Great Wide Yonder),
  • Selah Sue: This world,
  • This is a Trio: Avant la fin du monde (Franck Vaillant),
  • Jacques Higelin: Electrocardiogramme Plat,
  • Vincent Bélanger, album « Là », Ave Maria.

Ces plages musicales ont été choisies en collaboration avec Michel Forbes.

Contact et information

Directeur: Michel Forbes

Page Facebook: N.A.S CeolBOX


Conclusion

Posséder et bien utiliser un subwoofer haut de gamme, c’est un must.

Le JL Audio E112 a pour lui une fabrication de haut niveau associé à des performances proches de l’idéal, en particulier si vous l’utilisez dans une pièce ne dépassant pas 40 m2. Ses dimensions sont encore raisonnables:39,5cm/39,5cm/42cm, il trouvera donc sa place dans un environnement domestique, sans effort particulier.
Question restitution sonore, le grave est souple, franc, sans trainage, aucune ronflette à l’horizon, c’est propre, net, sans bavure. On sent que l’électronique en arrière travaille très bien et surtout que le driver a été bien conçu. On a l’impression d’une sorte de prolongement du grave, comme si la note devait s’éteindre avec un délai un plus long qu’à l’accoutumé, c’est très plaisant.
Les réglages, pourtant simples, permettent toute sorte de latitude en fonction de vos goûts. Le placement physique est un point capital, il faut suivre les recommandations du manuel de l’utilisateur qui même s’il n’est proposé qu’en anglais, donne une foule d’informations pertinentes pour une installation réussie. Il faut déjà avoir lu cette notice pour en savoir de quoi on parle … c’est la première chose que je vous invite à faire avant même la sortie du carton.

J’ai essayé divers placements, pour finalement revenir à celui que j’utilise depuis toujours, qui m’offre une belle dynamique et une sonorité en tout point conforme à mes attentes. Cela rejoint également les recommandations de JL Audio.
J’ai plus aimé le E112 JL Audio sur de la musique et des spectacles, son grave ample et souple le destine plus à une écoute du genre, même si les bandes sons des films ne lui font pas peur.
Le fait de ne l’entendre fonctionner qu’au bon moment, permet de donner une toute autre dimension aux bands son des films, voire de la musique. Loin des démonstrations tapageuses, j’ai apprécié justement sa discrétion tant sur le plan physique dans la pièce que lors de ses pulsations viriles.
Malgré l’absence de DSP, le subwoofer JL Audio E112 n’a jamais montré ses limites en quoi que ce soit.
La versatilité du E112 permet tous les excès … il encaisse et restitue à des niveaux bien au dessus de la norme, sans vulgarité, j’ai eu l’impression d’une force tranquille, ceci expliquant sans doute sa grande capacité à s’insérer aussi bien en stéréo qu’en cinéma multicanaux, là où justement l’accélération est aussi importante que le freinage. Une poigne de fer dans un gant de velours.
12 pouces est idéal dans les espaces de 10 à 30m2, c’est à dire la majorité des pièces de nos habitations contemporaines.
Loin de la violence de certains modèles, le E112 est plus suave, il étant sa plage dynamique vers les plus basses octaves sans jamais s’essouffler. Ça creuse à l’évidence.
C’est aussi l’avantage de travailler avec du matériel haut de gamme, cela semble ne jamais avoir de limite, c’est droit comme un « i », stable, donnant le sentiment de toujours être en contrôle. Ce qu’un modèle bas de gamme ne saura jamais faire… il va s’essoufler bien avant d’avoir atteint ses limites.
Reste que si vous voulez de l’impact plus violent, il va faudra soit travailler les réglages, soit monter en gamme.

À bien des égards, ce E112 est attachant, au point qu’il me vient en tête une question. Si l’entrée de gamme JL Audio tel que le E112 joue si bien, alors une question subsiste, qu’est ce qu’il en est des modèle plus haut de gamme?
Ça sonne comment un modèle Fathom par exemple?

Lien pertinent: http://www.jlaudio.ca/home-audio-powered-subwoofers-fathom

Là on doit toucher au sublime…

Maintenant il n’y a plus qu’à … votre revendeur est votre ami, une démo s’impose afin de savoir si le son du JL Audio E112 vous plaît.

Subwoofer JL Audio E112

Subwoofer JL Audio E112


Contact et information

Où trouver les produits JL Audio:

Audio d’Occasion sur la rue Ontario à Montréal.
Brosseau, sur la rive Sud de Montréal.

Site officiel de la marque: http://www.jlaudio.ca/


La pensée du moment

Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l’immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire. [Confucius].


Cet article a été rédigé par Marc PHILIP, rédacteur indépendant, tous droits réservés, copyright 2014, les textes et photos sont la propriété de l’auteur et du magazine, sous licence creative commons.

Bon divertissement.

À propos de Marc Philip

Autodidacte et passionné de musique, photographie, cinéma, gastronomie. Apprécie les bons moments de la Vie, et surtout aime les partager avec les autres. Je déteste les imbéciles, surtout ceux qui ne sont même pas foutus d'être heureux.

Il n'y a qu'un commentaire

  1. Philippe Hervet

    La présence de l’extrême grave est une des grosses difficultés à résoudre dans un système si l’on veut se rapprocher d’une écoute Live. Mon Velodyne DD12, me donnait à peu près satisfaction jusqu’au moment où j’ai remplacé mes BW 802 par des BW 800 Signature. Les 2 fois 25 cm donnant autant que le DD12, il me fallut renforcer l’impact de ce dernier. En montant le niveau d’importantes vibrations sont apparues au point que je croyais qu’elles provenaient de la baie vitrée. Or il s’agissait du caisson littéralement en transes.

    J’ai trouvé un remède imparable avec l’adjonction d’un purificateur de courant ISOL-8 INTEGRA. J’avais ce purificateur en test afin de juger d’une action sur le son et l’image. Rassurez-vous cela s’entend et se voit. Mais à ma grande surprise, les vibrations du DD12 ont cessé facilitant son intégration parfaite dans le système d’écoute multi-canal. Je dois remplacer le câble électrique par un Real Cable dès que j’en aurai les moyens. Mais d’ores et déjà je réalise des écoutes fabuleuses. Par exemple l’écoute de SAME GIRLS de YOUN SUN NAH correspond quasi exactement au Live de Marciac du 1 août dernier.

    Conclusion, je garde l’ISOL-8, mais je l’avais décidé depuis les premières écoutes. Pour qui le souhaiterais en savoir plus, je vous invite à lire le test sur http://www.evmag.fr/site.php?page=audio424

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