Invicta by Resonessence Labs

Matériel reçu le: 14 septembre 2012

Type de matériel: DAC (Digital Analog Converter)
Origine: Canada
Concepteur: Mark Mallinson
Tarif: 4000$

Pages web du manufacturier: http://resonessencelabs.com

face avant et arrière du DAC invicta by Resonessence Labs

Après l’aspect purement technique, nous voici devant le fait accompli en mode écoutes.
Rien ne remplacera selon moi l’écoute attentive d’un appareil dans plusieurs contextes avec plusieurs auditeurs (trices).
Cela fait des lustres que je ne suis plus impressionné par des mesures et autre courbes, même les plus impressionnantes.

Tout comme un plat gastronomique à la liste d’économat impressionnante, il reste qu’à la finale c’est ce qui se trouve dans l’assiette qui compte. Ce sont sur ses saveurs que le plat va être jugé.

Nous voici donc dans mon salon installé en stéréo pour ce premier volet en mode écoute:

invicta DAC dans mon contexte d’écoute en stéréo

Mais au fait Mark, que signifie le mot invicta?

It’s a Latin word meaning undefeated or unconquered. C’est issu du latin et cela pourrait se traduire par sans faille, sans défaite.

Système HI-FI dans mon contexte

  • Lecteur numérique CDP integris (made in Canada) by Aurum Acoustics
  • Amplificateur Audio Research (USA) modifié en class « D » CL3 Gemincore (France),
  • Enceintes acoustiques hybrides Monsoon FPF 1000 modifiées par mes soins, filtres externes, condensateurs Mundorf Silver & Oil, connecteurs Mundorf (Germany) et Furutech (Japon),
  • Meuble tripode de la série Amadeus inovaudio® (made in/fait au Canada),
  • Traitement acoustique: diffuseur quadratique 2D mk II inovaudio® (made in/fait au Canada),
  • Double diffracteurs fait de 5 essences de bois massif issus du catalogue Pro Design Audio (fait au Canada).

Le câblage utilisé

  • Câble USB de 3 mètres, modèle Figaro Silver de chez BlueBerry Hill Audio, made in Canada.
  • Câble Toslink de 2 mètres de marque inconnue, acheté chez Centre Hifi (30$),
  • Câble S/PDIF USB/BNC Bridge Halide Design (395$),
  • Câble coaxial silver BNC/BNC de notre conception, longueur de 3 mètres,
  • Câble USB Audioquest de 1,5 mètre, modèle Coffee.
  • invicta DAC by Resonessence Labs en cours d’évaluation

  • Câbles RCA line stage interconnect Figaro BlueBerry Hill Audio,made in Canada,
  • Boîtier de distribution électrique Furutech RTP-6,
  • Prise électrique Furutech GTX Rhodium,
  • Câble AC power du DAC + de la source et de l’amplificateur : Modèle de Référence spécifique pour le magazine, (made in Canada), connecteurs FI-50 Furutech Rhodium,
  • Câbles de haut-parleurs, Modèles de Référence spécifiques pour le magazine (made in Canada), banana plugs Furutech Rhodium,
  • Câble AC power du RTP-6 : modèle Figaro silver/rhodium de la gamme Blueberry Hill Audio (made in Canada), connecteurs FI-28 Furutech Rhodium.

Si l’aspect purement pratique de l’appareil peut paraître complexe à prime abord, il s’avère qu’avec un peu de pratique, la gestion des boutons en façade, tout comme les fonctions accessibles depuis la télécommande sont instinctives.

J’ai regretté de ne pas pouvoir sélectionner chaque entrée depuis la télécommande, pour le reste, rien à dire, c’est bien pensé. Le DAC invicta commute automatiquement sur l’entrée du signal.

La télécommande en métal du DAC invicta

La documentation ultra complète et illustrée, est un modèle du genre, tout comme la présentation dans la boite.
Rien ne manque, câble HDMI pour se raccorder à un moniteur externe, ce qui permet de visualiser l’ensemble des informations contenues sur le média, un câble USB pour se raccorder au DAC depuis un ordinateur et enfin un cordon d’alimentation électrique.

Concernent le cordon électrique, nous avons trouvé avantageux de le remplacer par notre référence, procurant ainsi un gain significatif sans pour autant dénaturer la personnalité propre de l’appareil.
On est toujours tenté de remplacer ceci ou cela dans l’espoir d’améliorer son sort. Cette perspective n’a de valeur qu’à la condition de savoir avec la plus grande certitude, ce que vaut le protocole en question afin de ne pas se perdre en chemin.
Il faut se méfier des changements, qui peuvent dans certains cas s’apparenter plus à une différence qu’une réelle amélioration.

Ceci étant, pour avoir pu en juger, l’alimentation électrique, sur cet appareil est à considérer de près si vous voulez en tirer le meilleur.
Cette observation vaut pour la majorité des appareils audio, mais il est toujours bon de vous le rappeler à chaque instant, ceci pour être certain que le message soit bien passé sur les deux points fondamentaux d’une installation audio et vidéo réussie, ceux qui rebutent la majorité des audiophiles et mélomanes.

Les deux piliers d’une installation audio vidéo sont:

    1: l’apport en courant électrique
    2 : l’acoustique du local

Châssis usiné dans la masse de tout premier plan, un exemple à suivre

Présentation sommaire

Nous avons passé en revu avec Eric Juaneda l’aspect technique du invicta, mais il me semble important de vous rappeler de quoi est faite la connectique d’entrée en arrière de cet appareil.

  • USB,
  • Double BNC S/PDIF,
  • Toslink,
  • AES/EBU

Non, il n’y a pas de S/PDIF sur RCA. La raison principale étant que le BNC est stable en impédance.

Les écoutes

J’ai essayé le DAC invicta en utilisant toutes ses entrées + la carte SD insérée dans l’appareil, histoire de me faire une bonne idée sur ses capacités.

Une fois la mise à jour firmware 3.0.2 effectuée, nous avons redémarré l’appareil et repris les écoutes.

Mise à jour firmware en 3.0.2

Cette mise à jour permet la lecture des fichiers .FLAC supportés sur carte SD. Cette dernière en profite pour voir sa capacité augmenter significativement, le format de carte SDXC est accepté et la capacité passe à 2 TB en SD.
Pour information, il semble que Lexar soit dans les premiers à avoir sorti une carte SDXC de 256Go.

Fort de ce constat nous avons pu tester depuis la SD card en lecture directe mais également depuis un ordinateur, avec les mêmes fichiers.
Curieusement, c’est depuis l’ordinateur que j’ai préféré dans mon contexte le son.

Le Mac Book Pro était raccordé en:

  • USB vers le USB,
  • USB vers le BNC en utilisant le bridge Halide Design (24/96),
  • Toslink (optique).

Tout au long de ces écoutes depuis le Mac Book Pro j’ai utilisé deux players essentiellement.

Dans ce contexte, la meilleure écoute a été avec le bridge Halide Design en 24/96.

Le meilleur match a été obtenu avec Amarra, qui me donnait l’impression d’un meilleur équilibre tonal.
Avec Audirvana Plus, le son était un peu plus coloré dans les hautes fréquences.
je reviendrais plus tard sur le pourquoi de ce constat.

Via la sortie HDMI, visuel très confortable depuis l’écran externe des informations de chaque fichier musique en écoute.

Comme je trouve que l’idée d’avoir installé un lecteur de carte SD est brillante, j’ai voulu pousser un peu plus avant mes investigations, pour me rendre compte qu’avec les mêmes fichiers musique, le son était différent selon que j’utilise:

  • l’ordinateur via l’invicta -> mon préamplificateur -> l’amplificateur= très bon,
  • L’ordinateur via l’invicta -> l’amplificateur= très bon,
  • Lecteur de CD -> DAC invicta -> mon préamplificateur -> l’amplificateur= très bon,
  • Lecteur de CD -> DAC invicta -> l’amplificateur= très bon,
  • L’invicta seul depuis la musique contenue dans la carte SD -> mon préamplificateur -> l’amplificateur= moyen sans plus,
  • L’invicta seul depuis la musique contenue dans la carte SD -> mon amplificateur= très bon.

La difficulté de choix ne s’arrête pas là, le DAC offre également une série de 7 filtres numériques qu’il est possible d’actionner depuis la télécommande ou en façade de l’appareil.
Des heures de plaisir à essayer un à un ses filtres, pour finalement en trouver deux ou trois qui me semblent à mon goût.

Les sorties casques

Pour ne pas en rester là, j’ai également écouté ma musique préférée depuis l’une des deux sorties casques. Pour cela j’ai employé une paire d’écouteurs Sennheiser HD598.

Incontestablement, c’est encore avec le Mac Book Pro relié au CDP intégris via le S/PDIF Bridge Halide Design que le son m’a plu.

Puis en direct sans passer par quoi que ce soit d’autre que la carte SD, là j’ai obtenu encore mieux en terme de dynamique et de présence.
Ce qui signifie que la voie empruntée par Mark Mallinson et son lecteur de carte SD est parfaitement justifiée et quelle bonne idée d’avoir pensé à installer deux sorties casques ajustables individuellement, ceci rend l’écoute moins égoïste.

Eric dans son introspection sur les aspects techniques de l’invicta, s’interrogeait sur la pertinence de la sortie HDMI en particulier au niveau des performances sonores lorsque cette dernière était en fonction.

Curieux, j’ai tenté l’expérience pour me rendre à l’évidence, il a bien raison le bougre, le son n’est pas le même.
Une fois le moniteur ACER raccordé en HDMI le son perd de sa consistance, devient un peu plus mince, les notes sont moins appuyées.
Jamais je n’aurais cru qu’il puisse y avoir une incidence à ce niveau.
Certes, ce n’est pas le jour et la nuit, on parle ici de subtilité audible, faisant plus penser à un feeling différent que l’on active l’écran ou pas.

D’un autre côté, j’ai apprécié de visualiser sur grand écran les informations contenues dans le DAC au moment de la lecture et lors des setting, donc cette option est selon moi pertinente.

le couple DAC + écran externe de 19″ est vraiment confortable

Musique dématérialisée qui nous ont servi lors de ces écoutes

Catalogue 2L Label Norvégien :

    2L-064_stereo96kHz_01_08.flac
    2L-064_stereo192kHz_01_08.flac
    2L-071_stereo192_01_01.flac
    2L38_01_96kHz.flac
    2L38_01_192kHz.flac
    2L38SACD_tr1_mch_96kHz.flac
    2L49SACD_tr1_96k_stereo.flac
    2L50SACD_tr01_stereo_192kHz.flac
    2L53SACD_04_stereo_192kHz.flac
    2L38SACD_tr1_mch_96kHz.flac
    2L53SACD_04_stereo_192kHz.flac
    2L53SACD_04_stereo_DXD.wav
    Haydn- String Quartet in D, Op. 76, No. 5 – Finale – Presto _stereo_96k.flac
    Haydn- String Quartet in D, Op. 76, No. 5 – Finale – Presto _stereo_192kHz.flac

Metallica en 24/96
The Unforgiven.aiff
The Unforgiven.wav
Nothing Else Matters.aiff
Nothing Else Matters.wav

George Faber Blues
Plage N°9 en 44.1

Holly Cole
romantically helpless en 24-96k

FIDELIO musique label canadien
DIR. DANIEL MYSSYK – IDYLA – 13 – RONDEAU__176k-24b.wav
LA MANDRAGORE – CONVIVENCIA – 06 – Toute_seule__176k-24b
Anne Bisson : Blue Mind en 16/44.1

Carte SD et ordinateur

Oscar Peterson Trio – You Look Good To Me.wav
Chan Chan.wav
Crying Shame.wav
Hotel California (Eagles).wav
Isnt She Lovely.wav
Maxine.wav
Old Man.wav
Pueblo Nuevo.wav
Sad Old Red (Simply Red).wav
Signe.wav
Sunny side of the street.wav
The Goodbye Look.wav
Wailin Wall.wav
What’s wrong with me (Anne Bisson).wav
Whiter Shade Of Pale.wav

Verdict au sujet du DAC invicta by Resonessence Labs

Points forts Strengths/ Points forts :

  • Usinage du boîtier,
  • Qualité de fabrication et présentation complète,
  • Fait au Canada,
  • Bruit de fond quasi inaudible,
  • Lis les formats .AIFF, .FLAC, .WAV jusqu’à 24/192,
  • Connectique HDMI pour moniteur externe,
  • Télécommande,
  • Lecteur de carte SD,
  • Dynamique subjective,
  • Communication de premier plan avec le concepteur.

Points faibles Weaknesses/Points faibles :

  • Coloration dans les hautes fréquences à volume conséquent,
  • Le prix
  • Pas de S/PDIF en RCA.

Un mot au sujet des 7 filtres numériques disponibles.
On peut s’amuser à corriger les tonalités, ajuster en fonction de ses propres goûts, les ajustements sont subtils, mais tout à fait perceptibles.
L’image stéréo est influencée, on peut soit faire reculer les voix, soit les mettre en avant, élargir l’image sonore ou la rétrécir, favoriser l’effet 3D, liste non exhaustive.
Trois filtres ont retenus notre attention, même si seulement deux ont nettement été plébiscités.

  • The internal Fast Roll-off filter pre-installed in the Sabre DAC.
  • Resonessence designed, Minimum Phase, IIR Filter.
  • Resonessence designed, Linear Phase Apodizing Filter.

Cette possibilité de jouer avec les différents filtres est une bonne idée, au delà d’être ludique on est capable d’adapter le son à nos préférences, moins de ceci, plus de cela.
La sélection se fait du bout des doigts depuis la télécommande, c’est donc un jeu d’enfant.

Notez également qu’il commute automatiquement le signal d’entrée sur la bonne résolution, l’information apparaît dans l’index de droite.

Fichier en 24/192 depuis la carte SD

Conclusion

Dans l’absolu, ce DAC invicta est une petite merveille si on s’affranchi de deux choses: le prix et cette coloration dans les hautes fréquences qui peut devenir fatigante après plusieurs heures d’écoute.
Je suis d’autant plus embêté car, je dois reconnaître que la résolution m’a semblé en avant de mon lecteur CD de référence, la dynamique subjective supérieure à mon lecteur également, ce qui constitue un bon point.
Si ce n’était des aigus un peu trop présents, ce serait un DAC très versatile.
À l’usage la télécommande s’est avérée d’une grande utilité lorsque nous écoutions de la musique contenue sur la carte SD, accès au changement de plage
C’est le seul DAC qui nous soit passé entres les mains qui revendique autant de caractéristiques, sans compter le lecteur de carte SD que j’ai adoré! mais ça vous devez l’avoir compris.
Personnellement, je me demande encore pourquoi tous les DAC ne sortent pas d’origines avec un lecteur de carte SD, on s’affranchi ainsi des caprices de l’ordinateur, du ou des différents câbles et du player.
En terme d’ergonomie et d’économie, c’est assez significatif, assez que je ne serais pas étonné de voir fleurir d’autres appareils du genre dans les années à venir.
Quant on sait combien le player peut faire la différence, il devient de fait évident que la lecture directe dans le DAC est la solution, à condition que le firmware soit à la hauteur, bien entendu.
De plus, l’invicta est d’une simplicité … que du bonheur.

Seul bémol, le son ne nous a pas toujours convaincu par le mode SD.
Chez moi la lecture SD card via mon préamp et l’ampli m’a satisfait, plus encore le invicta directement raccordé à l’amplificateur Gemincore a été mon montage préféré, j’ai trouvé ça vraiment bon en particulier sur les notes de piano, les percussions et la guitare acoustique, l’ambiance tout comme la présence des instrument était palpable.
Sur mon lecteur CDP integris de Aurum Acoustics, la dynamique est plus en retrait, moins de présence, mais j’obtiens un meilleur équilibre tonal.

Mais je dois reconnaître les vertus de la musique HD, avec une touche évidente en terme de présence que je n’arrive pas à décrire, les DAC du moment commencent sérieusement à nous offrir de belles prestations, en particulier dans le haut de gamme comme avec l’invicta.

Un regret cependant, l’absence de prise USB en façade pour y insérer une clé USB.

Dans notre second protocole d’écoute chez Claude, il en a été différemment, j’aurais l’occasion d’y revenir dans le prochain volet.
Musical mais pas constant, le DAC invicta nous a tout à la fois plu par sa dynamique subjective et son pouvoir de résolution, avec cette caractéristique sur les aigus dont il faut tenir compte, qui était plus ou moins évidente selon comment le DAC était branché et sur quelle électronique.
Le match d’impédance peut plus ou moins favoriser ces caractéristiques.

Si vous avez besoin d’un appareil pour venir réveiller votre système, ou que les détails contenus dans le message musical doivent vous être intégralement livrés, le DAC invicta saura le faire avec brio.
En revanche, si vous recherchez un son plus feutré ou plus « tubes », passez votre chemin, ce DAC est un scalpel fait pour découper au millimètre les bits.

Dans le contexte de Claude avec des électroniques Classé et Oracle

Nous avons installé le DAC invicta dans le système de Claude, cela fera l’objet d’un second compte rendu.


invicta by Resonessence Labs

Concepteur: Mark Mallinson
Tarif: 4000$
Pages web du manufacturier: http://resonessencelabs.com


La pensée du moment

J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. Voltaire.


Cet article a été rédigé par Marc PHILIP, rédacteur indépendant, tous droits réservés, copyright 2012, les textes et photos sont la propriété de l’auteur et du magazine, sous licence creative commons.

Bon divertissement.

À propos de Marc Philip

Autodidacte et passionné de musique, photographie, cinéma, gastronomie. Apprécie les bons moments de la Vie, et surtout aime les partager avec les autres. Je déteste les imbéciles, surtout ceux qui ne sont même pas foutus d'être heureux.

Il y a 6 commentaires

  1. Robert Gaboury

    Comment cet appareil pourrait se comparer avec le Calyx (dont vous avez fait l’essai)? À la lecture de votre essai, je ne sais pas quoi penser de la coloration dans les hautes. Parle-t-on ici du grésillement digital si désagréable – cette espèce de « sharpness » artificielle? Avez-vous remarqué le même effet sur du matériel en haute résolution?
    Ma propre expérience (bien que limitée!) fait que certains fichiers sont totalement inacceptables dans les hautes fréquences, alors que d’autres, souvent en Hi-Rez, sont très agréable à écouter, ce qui semble démontrer que le problème est lié aux fichiers?

  2. Marc Philip

    @Robert Gaboury: La coloration dans les hautes se manifeste quelque soit la résolution. En revanche j’ai fait le constat qu’avec le même fichier traité par Amarra depuis l’ordinateur, l’équilibre tonal était meilleur que depuis le même fichier sur la SD en direct.
    Lors des écoutes dans le second contexte, nous avons immédiatement noté la même coloration dans les hautes, quelques soit le type de fichier, qu’ils proviennent de la SD ou du lecteur de CD.
    Les filtres numériques ne donnent pas tous les même résultats et à ce titre seuls 3 ont retenus notre préférence, sur les 7.
    Difficile de comparer avec le Calyx, puisque je ne l’ai plus sous la main.

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