Riposte laïque by Cyrano

Introduction

Ceci est une parenthèse, une lettre ouverte, un coup de gueule, un temps d’expression que nous offrons gracieusement à celui qui a quelque chose à dire, à revendiquer, une voix qui selon nous mérite d’être entendue, alors, Monsieur Faivre, même si nous nous éloignons de notre passion de la musique, la parole est à vous.

Maurice Faivre est un général (2 étoiles) et écrivain français né le 19 mars 1926 à Morteau dans le Doubs.


Ce texte rédigé sous le Pseudo de Cyrano est extrait de www.ripostelaique.com, site immédiatement accusé par les nouveaux bien-pensants d’être le media d’un « Groupuscule nationaliste et islamophobe », et vous remarquerez qu’ils n’ont pas été jusqu’à dire « raciste », ce qui est important.

Nous pourrions aisément transposer cet édito dans bien d’autres pays…

Alors que l’on parle beaucoup d’identité nationale, voici un article issu, non pas d’un quelconque journal d’extrême droite, mais d’un site Internet qui se veut laïc et social : « Riposte laïque ».

En tout cas, article intéressant qui mérite d’être médité…

L’EDITO DE CYRANO

Maurice Faivre

Maurice Faivre

Pourquoi suis-je Français ?

Je suis Français parce que je suis de nationalité française.

Que ma nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis par une communauté de territoire, de langue, de traditions et d’aspirations.

Le territoire, c’est ma maison ; la langue en est la clé ; les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent.

C’est ce présent localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité : c’est un vouloir être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent.

Mon identité est une action ! L’histoire qui me porte est aussi l’Histoire que je porte dans un sentiment permanent d’auto défense.

Mon identité est un silence intérieur capable de colères.

L’actuel débat sur l’identité nationale corrobore cette évidence.

La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle identité de la France est en train de changer l’identité des Français ! Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération de leur être.

Être français, c’est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil.

Je suis Français parce que je dénonce la « nouvelle France » !

Je suis Français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes du Proche-Orient.

Je suis Français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue.

Je suis Français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de la République.

Je suis Français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux.

Je suis Français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint ou un héros.

Je suis Français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels.

Je suis Français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent qu’on réécrive les cours d’Histoire au seul motif que l’enseignant leur présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde.

Je suis Français parce que je ne comprends plus que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes.

Je suis Français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d’enquête.

Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité, systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même !

Le Français que je suis serre les poings lorsqu’il entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François Bayrou – qui s’était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle – a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé de la même façon comme s’il était le Diable !

Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France !

Je suis Français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondialisation de nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo – devenu musulman à 90% en moins de 50 ans !

Je suis Français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la discrimination positive » – en laquelle j’aperçois l’avancée du « racisme positif » sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre !

Je suis Français lorsque je fulmine contre les lois françaises appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ».

Je suis Français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants de zones hypocritement qualifiées de « non droit ».

Je suis Français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.

Je suis Français quand j’anticipe les violences qui n’auraient pas manquer d’éclater dans tout l’Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la victoire frauduleuse de l’équipe de France de football avait été obtenue non contre l’Irlande mais contre l’Algérie.

Je suis Français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile !

Je suis Français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d’immondes traquenards.

Je suis Français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au volant d’un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets « anodins », défoncent les devantures de locaux et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes… quand ils ne s’engagent pas dans des cellules terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la mort !

Je suis Français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « souchiens », quand je dénonce l’islamisation de mon pays comme des pays européens, quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout, Sihem Habchi, Abdennour Bidar… tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines.

Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel.

Je suis Français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n’aie pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux.

Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c’est par elles et pour elles que je suis ce que je suis.

Je suis Français par résistance !

Cyrano alias Maurice Faivre.

Conclusion

J’ajouterais qu’il n’y a rien de plus important que l’identité. C’est le fondement d’un peuple et ce qui fait, au delà de sa singularité, sa richesse.

L’histoire nous enseigne que depuis la nuit des temps les guerres et autres conflicts ont tous eu pour origine un problème d’identité.

Au moyen âge en occident, les médecins et écrivains étaient brûlés alors qu’en Orient la littérature, les mathématiques, la médecine et les arts étaient à leur apogée, que s’est il passé depuis les croisades? une révolution sans doute, pour que ces mêmes gens aussi raffinés et instruits décident d’envoyer leur enfant se faire exploser au milieu d’une foule… Depuis que l’occident a réduit son appétit vorace de conquête à travers le monde, l’inverse est en train de se produire, tranquillement aux 4 coins du globe, ceux là même qui ont été occupé, on décidé de gagner du terrain autrement ailleurs, silencieusement, mais très efficacement.

Alors, il me semble qu’il ne faut pas prendre le sujet du phénomène identitaire à la légère.

La photo de la voiture incendiée est de filtran, sur Flickr.

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5 commentaires

  1. Le 19 décembre 2009 à 1h31 | Permalien

    Identité nationale : J’ai du mal à me sentir fier…

    Citoyen du Monde en évolution, mon appartenance à une identité aujourd’hui n’est plus la même qu’hier et elle est autre de celle qui sera mienne demain. Elle doit être pour moi réalité et non déclamation, faux semblants.

    Aussi, l’actuel débat sur l’identité nationale est pour moi une « logorrhée » politico-médiatique qui corrobore cette évidence. Aujourd’hui La Bretagne gronde en moi comme en chaque Breton qui aspire et résiste pour rester Breton en France, comme chaque Basque, Alsacien, Catalan, Normand…Antillais, Africain qui le souhaite pour lui car l’actuelle identité que l’on veut imposer de la France est en train d’éradiquer leurs racines, qu’elles soient Métropolitaines ou d’Outre-Mer. Cela en confondant intégration et assimilation.

    Oui, je me déclare quant à moi, Breton, Démocrate et Laïque, pour une « République multiple et divisible » dans le respect de la diversité des Cultures et de l’expression des Langues Française et Régionales. De ce fait…

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui tourne le dos à ses valeurs, que j’ai apprises à l’école publique et de mes parents et qui m’ont forgé. Héritage du Siècle des Lumières, elles étaient porteuses d’espoirs d’humanisme et ne sont plus que la chandelle chancelante d’un monde formaté, fiché, sécuritaire, chaotique, individualisé, financiarisé, déshumanisé

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France dans laquelle, pour gouverner, il est fait appel aux plus bas instincts qui guident le Peuple, la peur, l’insécurité, l’intolérance et qui génèrent le nationaliste, l’esprit cocardier, la xénophobe et la haine de l’Autre

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui maintient toujours la Bretagne historique sous le régime discriminatoire du gouvernement de Vichy

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui est un des rares Pays européens a ne pas avoir signé la Charte européenne des Langues régionales et/ou minoritaires, ce qu’Elle a exigé des nouveaux entrants

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France du doute, dans laquelle la Démocratie a été confisquée au Peuple et n’est plus qu’une incantation à vocation électoraliste
    .
    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui chaque jour poursuit l’affaiblissement de la Justice qui est un des piliers de la République

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France dans laquelle la volonté, et donc leur souveraineté, des citoyens exprimée contre la ratification du Traité de Lisbonne a été remise en cause de manière inique par les parlementaires

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui maltraite et laisse mourir sa propre langue

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France des courtisans, de l’oligarchie et du népotisme

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France représentée sur le plan international par des personnalités à la moralité douteuse et ayant recouvré une virginité grâce à des amnisties providentielles

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France dans laquelle les syndicats, non représentatifs, font passer la sauvegarde de leur propre statut avant l’intérêt des salariés

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France dans laquelle les grèves intempestives des transports publics font subir une « double peine » aux salariés du privé, privés de tout, et à l’économie du Pays

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France où ceux qui légifèrent ne respectent pas eux-mêmes les lois qu’ils votent

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France dans laquelle les parlementaires se conduisent, sans dignité, pour sauvegarder leur propre promotion sociale, comme des « godillots » et défigurent la République,

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui n’a de cesse de délabrer de manière organisée ses structures éducatives

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France dans laquelle la Répression remplace la Prévention

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France où j’assiste à l’instrumentalisation et à la mort de la vie associative élément clé de l’expression de la Démocratie et de la citoyenneté

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans le Pays où les parlementaires veulent faire respecter les Symboles de la République et font subir à celle-ci, dans le même temps, les pires outrages

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France centralisatrice et parisianiste, aux territoires régionaux que l’on désertifie, agglomère, standardise… que l’on veut sans identité, sous tutelle

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France de l’individualisme, de l’égoïsme généralisé, de l’irresponsabilité individuelle et du maintien des intérêts et privilèges catégoriels

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France dont le président du Conseil Constitutionnel, peu républicain, irresponsable, préfère lors d’une élection une abstention à un vote blanc !

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France dans laquelle mes compatriotes ne réagissent que lorsque la sauvegarde de leurs propres intérêts ou du groupe auquel ils appartiennent est en jeu.

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui a le triste privilège en Europe d’être le Pays des cumulards qui bénéficient de facto d’emplois fictifs

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui oublie et manque de respect à ses colonisés d’hier
    et se fait, pour nombre d’entre eux, organisatrice de voyages « retour simple » vers leurs Pays d’origine

    J’ai du mal à me sentir fier d’être Français…

    J’ai du mal… beaucoup de mal !

    Et pourtant, malgré tout, si je me reconnais Français, je me sens Breton et fier de l’être !

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  2. N'importe qui
    Le 23 décembre 2009 à 3h51 | Permalien

    Avec tant de redondance, vous n’avez qu’une solution, faites-vous soigner…

    RépondreRépondre
  3. Le 23 décembre 2009 à 11h20 | Permalien

    « N’importe qui »…

    Pour moi l’anonymat a toujours été quelles que soient les époques l’arme préférée de ceux qui n’ont pas le courage de signer leurs écrits.

    Aussi,redondance dont je demande qu’elle me soit pardonnée, « ai-je du mal à me sentir fier d’être Français dans une France qui a durant la dernière guerre comptablisé plus de 3.000.000 de lettres anonymes ! »

    Alors un peu de courage « n’importe qui » et la République française aura déjà une bonne raison d’être un peu plus fière.

    RépondreRépondre
  4. Marco
    Le 8 janvier 2010 à 18h30 | Permalien

    Dommage qu’il y ait si peu de commentaire…! Je comprends se repli sur l’identité régionale que l’on constate en France depuis un certain nombre d’années. L’homme, annimal social, a besoin d’avoir des racine. C’est le signe d’appartenance à un group. Le « groupe » France n’étant plus atractif, son image ayant cédé sous les coups de boutoirs de nos élites qui n’ont eu de cesse que d’en saper les fondements via les médias de masse lobotomisant et entièrement acquis à cette philosophie autodestructrice et totalitaire du tiersmondisme béa, la nature ayant horreur du vide, le citoyen se tourne de plus en plus vers ses régions, en tout cas celles à qui il reste encore de fortes traditions. Les autres cocus n’ont plus qu’a rester les gentils consomateurs infentils qu’il sont devenus.

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  5. Patrick57000
    Le 12 février 2010 à 4h39 | Permalien

    A « n’importe qui » : je dirais anaphores plutôt que redondances.
    J’adhère aux écrits de Cyrano …. et j’aime la Bretagne.
    La télévision (fameuse boîte à fabriquer des cons) a un impact sur bcp de sujets qui préfèrent occulter des vérités qui dérangent. Les médias sont, pour la plupart, des parasites de l’esprit. Récuser les vérités et se cacher derrière un prétexte de mondialisation (qui ne sert que des intérets financiers), c’est en quelque sorte cracher sur nos ancêtres et des valeurs morales. Grand bien vous fasse … votre manque de discernement!
    Soupirs ….

    RépondreRépondre

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